T> -r\ et de parure
débris osseux d une toute autre nature. Des traces d un reliefs de repas
p . j. jj j. -n ' 1 l'abri.
loyer se voyaient au centre; des silex tailles, quelques os travaillés, des coquilles tertiaires trouées y étaient épars au milieu d'ossements d'animaux consistant en majorité, comme d'ordinaire pour les animaux de forte taille, en os des membres brisés et en parties delà tête. Voici la liste des espèces qui y figurent : i-iste des animaux
mangés.
Hérisson , 1 individu ;
Mulot [Mus sylvaticiis), 17 individus;
Hamster, 7 individus ;
Rat d'eau [Arvicola amphibius), 19 individus ;
Campagnol agreste [Arvicolaagrestis), prèsde lOOind.
Rat de Norwège [Lemmus), prèsde 100 individus ;
ia^om?/5, 3 individus;
Taupe , 15 individus ;
Castor, 1 individu;
Ours, 2 individus ;
Fouine, 2 individus ;
Renard, 5 individus;
Loup, 3 individus ;
Chien, 2 individus ;
Belette, 2 individus;
Chat sauvage, 5 individus ; , Sanglier, 9 individus ;
l'homme
Cheval, 3 individus ;
Renne, 2 individus ;
Cerfélaphe, 2 individus ;
Chevreuil, 2 individus ;
Bœufurus, 1 individu ;
Petit bœuf, 7 individus ;
Chèvre , 8 individus ;
Chamois, 2 individus;
Faucon , 3 individus ;
Grand duc, 2 individus ;
Geai, 3 individus;
Pie, 6 individus ;
Grive draine, 6 individus ;
Grive chanteuse, 3 individus ;
Grive litorne, 3 individus ;
Grive inauvis, 4 individus ;
Pigeon ramier, 20 individus;
Lagopède , 12 individus ;
Petit coq de bruyères, 3 individus ;
Perdrix, 4 individus ;
Canard, 5 individus;
Oie, 2 individus;
Couleuvre ;
Batraciens;
Poissons d'eau douce.
Il y avait aussi des coquilles terrestres et une valve diUnio batavus qui vit dans nos rivières.
Quelques ossements ont été entamés par un petit rongeur, mais aucun ne l'a été par un carnassier. Les
PENDANT LES AGES DE LA PIERRE
os d'oiseaux si nombreux n'ont pas perdu leurs épiphyses.
Nous remarquons d'abord qu'il n'est pas douteux "^""^ ""^ ''®^*f,
J. J- J- appartenu a la
que tous ces restes, outils, obiets de parure et « débris ''^""-'^ de cuisine » trouvés sous l'abri, ne soient exactement de la même époque que les restes abandonnés par l'homme de l'âge du renne dans le trou des Nutons. 11 y a, à cet égard,, unanimité entre les indications que fournissent les espèces principales d'animaux, le caractère des ustensiles, les ornements et les mœurs dénotées par les débris des repas, aussi bien qu'entre les dépôts qui les recouvraient.
Il n'est pas plus douteux que les ossements humains du caveau ne soient contemporains des vestiges de repas trouvés sous l'abri extérieur, puisqueles uns et les autres reposaient sur le limon de l'âge du mammouth et étaient recouverts par le dépôt blocailleux qui est un des horizons les plus nets de nos cavernes. Au surplus, les silex et les ornements recueillis au milieu des ossements humains et au milieu des « débris de cuisine sont de même nature et ont le même caractère ethnographique.
Le trou (!a Frontal ut évidemment uce sépulture.
Toutes ces observations se coordonnent avec facilité.
Les débris de nombreux squelettes humains accumulés dans une cavité avec des ornements, des outils et des ustensiles, ainsi que la dalle renversée à l'entrée du caveau et s'adaptant aux dimensions de l'ouverture de celui-ci, dénotent évidemment une sépulture.
l'homme
Les Les restes des repas, trouvés devant la cavité avec
repas funéraires, i • t n, /. -, •
des indices dim foyer et des instruments usuels, seraient les témoins des festins funéraires faits lors de l'inhumation d'un cadavre.
L'abri doit être regardé comme le lieu des festins funéraires de la peuplade, et non comme une habitation permanente, antérieure ou postérieure à l'établissement de la sépulture dans la cavité qui en forme le fond. En effet, il a été démontré ci-dessus que les ossements humains avaient été déposés dans cette cavité, durant la même époque où les débris des repas de nos indigènes le furent sur le sol de l'abri qui forme l'avant du souterrain. Les preuves apportées sont à la fois géologiques et archéologiques.
Or des repas, au moment des derniers soins donnés aux défunts, sont un rite usité dans tous les temps, dans tous les lieux et dans tous les états sociaux. Aussi bien dans notre propre civilisation que chez les peuples les plus sauvages, c'est une coutume inhérente à la cérémonie funèbre. Ces considérations nous ont conduit à l'interprétation que nous avons adoptée pour la présence et la répartition de cet amas d'ossements humains et de ces débris de repas des Mongoloïdes dans le souterrain. Elle se relie à l'explication de nombreux indices de l'habitation de l'homme contemporain dans plusieurs autres endroits de l'escarpement, notamment dans le trou des Nutons où nous avons vu une de leurs demeures.
Nous trouvons ainsi à Furfooz les divers éléments de l'établissement d'une de nos anciennes peuplades
PENDANT LES AGES DE LA PIERRE. 203
dont les principales mœurs et coutumes sont, parle fait même, reconstituées.
L'urne, les silex de choix, les ornements mis à l'en- signification qm
- 1 /vi 1 P®"* ^'''^ donnée
tree du caveau se présentent comme des oiirandes aux aux objets
-.^P, ii'i • ^ • I d'Industrie et de
cleiunts ou comme des objets qui leur avaient appartenu parure, et dont ils étaient censés se servir dans une autre existence. C'est un des usages les plus communs chez les tribus sauvages et chez les peuples barbares, usage qui persista chez les Grecs et chez les Romains, de placer près des morts des objets qu'ils avaient possédés et d'j joindre d'autres objets et même de la nourriture, dans la pensée que le défunt devait en jouir dans une autre vie.
Nous devons à cet usage, jadis si général, les riches trouvailles archéologiques que procurent souvent les fouilles d'anciens tombeaux, et la science ethnographique y a toujours puisé ses renseignements les plus précis sur les civilisations passées.
On a cherché dans la fig. 34 à restituer le trou du comment les Frontal comme nous pouvons nous le représenter à éîéXposéJdans l'époque du renne, quand il servit de lieu funéraire à ^^p'^^u^e. nos Mongoloïdes.
Les dimensions de la cavité sépulcrale permettent de déterminer la position donnée aux morts. Pour pouvoir y placer seize cadavres d'enfants et d'adultes, il était nécessaire de les superposer. Ils auraient même comblé la cavité s'ils y avaient été placés en même temps. Mais lorsque les parties molles eurent disparu, il devait exister un vide dans le caveau, ainsi que l'indique la fig. 34.
l'homme
La coutume de disposer les cadavres dans la position assise, avec les genoux ramassés sous le menton, n'était donc pas pratiquée par les Mongoloïdes de Furfooz. La cavité n'eût pu recevoir que six ou huit de ces corps ainsi accroupis.
Cette position assise devint d'un autre côté à peu près générale à l'époque des vastes tumulus appelés dolmens qui sont de l'âge de la pierre polie, et elle est encore ordinairement adoptée chez les Esquimaux ^ La sépulture H n'échappcra à personne que l'explication de la pré-
d'Aurignac
et la sépulture scucc dcs osscmcuts humains du trou du Frontal comme
de Furfooz. . c • ti
résultant des coutumes funéraires d une peuplade quaternaire, est en quelque sorte calquée sur l'admirable interprétation par laquelle M. Lartet inaugura définitivement l'ère des recherches, aujourd'hui si féconde, sur les moeurs des antiques habitants des cavernes Les faits observés à Furfooz ne sont que la répétition, quasi de point en point, de ceux que l'illustre savant dévoila en 1861. L'espace de temps qui sépare l'époque d'existence des deux peuplades est cependant considérable. L'homme d'Aurignac devait, d'après plusieurs produits de son industrie semblables à ceux de Montaigle et d'après la faune contemporaine, exister bien avant la fin de l'âge du mammouth, alors que l'homme de Furfooz est d'une époque évidemment postérieure à cet âge.
Indice Les usages funéraires que nous fait connaître le trou
une vie future, du Frontal, tendent aussi à nous dévoiler une croyance
1 LuBBOCK, loc. cit., p. 417.
^ L'homme fossile en France, p. 190.
PENDANT LES AGES DE LA PIERRE
religieuse des Mongoloïdes. C'est la croyance à une vie future. Elle .semble clairement indiquée par les soins qu'ils donnaient à la sépulture et par la présence des outils et des ornements placés avec les morts dans le caveau. L'idée d'une autre vie est du reste la plus universellement répandue. On ne pourrait citer un peuple qui ne la possède pas. Delegorgue convient lui-même que les Cafres Amazoulous qui, selon ses observations, n'auraient aucune pratique religieuse, croient à l'influence de leur « frère mort », qui se manifeste dans leurs idées par le passage d'un boa python à travers une cabane. Cette croyance fait qu'ils respectent ce reptile ^
Peut-être y a-t-il lieu de voir dans un autre fait un indice de r existence
, . T • • - du féticliisme
nouvel mdice de pratiques religieuses, et quoique la chez les déduction soit plus conjecturale, nous croyons devoir ^^oneoioides. la développer afin d'attirer l'attention sur le sujet, pour les explorations qui pourront être exécutées dans l'avenir.
Il a été fait mention précédemment d'un cubitus de Le cubitus
iT , , -, 1 , T ^1 T de mammoutti du
mammoutn trouve clans le trou ae unaleux, sur une trou de Chaleux
-I ^ ^ ^ ^ T r et sa position dans
pJaque de gres, a cote du loyer. la caverne.
Le vaste éboulis qui a recouvert le sol habité de cette caverne, donne beaucoup de valeur à cette disposition de l'objet, puisqu'il nous fournit la preuve que l'énorme ossement y occupait cette place durant le séjour de la peuplade.
1 Delegorgue, loc. cit., t. II, p. 22. Voyez aussi l'examen et la discussion de la Religiosité dans le Bulletin de la Société anthropologique de France, 2^ série, t. I.
l'homme
Nos Mongoloïdes avaient donc placé avec intention ce cubitus de mammouth près de leur âtre. Cette espèce D'autre côté, toutes les observations faites dans notre probablement provlncc moutrout que, suivant les probabilités qu'on '^^'^^ 'pays'!''"^ peut déduire d'un fait négatif souvent répété, l'extinction du mammouth a précédé l'âge du renne durant lequel cet ossement de l'espèce siégea ainsi dans le trou de Chaleux. Il y a ainsi lieu de croire qu'il fut extrait, par nos indigènes, des alluvions de l'âge précédent. Il eût donc déjà été un ossement fossile.
État Son degré même de conservation, bien différent de
de conservation -, • -, • m , - i t'i<i a
de ressèment. ccIui dcs ossemeuts qui 1 entouraient, conduit a la même conclusion. Lors de sa mise au jour, il était dans un fâcheux état de décomposition et, malgré les soins qu'on en prit, plusieurs parties tombèrent en fragments et presque en poussière.
Les ossements qui représentent les restes incontestables des repas de l'homme dans la caverne ont, au contraire, conservé une solidité beaucoup plus grande. En voici la raison. Quand on plonge l'an d'eux dans l'acide chlorhydrique pour en dissoudre la matière phosphatée, la forme de l'os persiste par la gélatine qui y est encore contenue. La double substance maintient la cohérence de l'os.
La même opération sur un fragment de cubitus de mammouth ne laissa pas de résidu gélatineux. La matière osseuse a été, par conséquent, exclusivement conservée. De sorte qu'il ne peut être considéré comme provenant d'un de ces colosses que nos indigènes auraient eu en chair comme à l'époque précédente. Il eût
PENDANT LES AGES DE LA PIERRE
dû être sans cela dans un état de conservation analogue à celui des ossements des autres animaux tués et mangés par les habitants de la caverne.
On peut dès lors se demander si la présence de ce on pourrait
admettre que c'était
grand reste dans l'habitation de nos Mongoloïdes un fétiche, n'est pas un indice de fétichisme : trouvé sous terre par cette peuplade, il aurait été considéré comme un témoin d'une race supérieure détruite, ainsi que la croyance populaire le fit jusque près de notre temps.
Si une telle interprétation rend compte d'une manière satisfaisante des circonstances observées sur ce débris, elle n'est pas moins bien en rapport avec le degré de développement de ces tribus. Car si le côté moral, a dit un illustre penseur, est toujours, dans une société, tellement lié au côté matériel qu'on peut sûrement conclure de l'un à l'autre, en admettant que nos indigènes au genre de vie si misérable avaient un culte, pourrionsnous, àpriori, leur en attribuer d'autre que le fétichisme, le plus rudimentaire de tous? Ce ne serait que leur reconnaître un point de contact de plus avec les tribus américaines, africaines et océaniennes qui n'ont pas encore subi l'influence des Européens.
Les Indiens des bords de l'Ohio croyaient que les os Pratique
1 1 . 1 . • 1 -j • X A , <îes peuplades
du grand mastodonte, animai etemt en même temps de rowo. que le mammouth dont il est le représentant américain, étaient ceux d'une race de géants détruite, et ils les plaçaient dans les huttes pour bénéficier de la vertu protectrice dont ils le douaient.
Cependant, pour réunir ici les éléments d'une appré- Les Esquimaux dation sérieuse, on doit mentionner que « d'après "^""^ '^^
208 l'homme
« Crantz, les Esquimaux du Groenland n'ont ni reli- « gion ni culte idolâtrique et l'on ne remarque chez « eux aucune cérémonie qui y tende. Cette assertion a « été confirmée par d'autres observateurs. Toutefois « leurs cérémonies funèbres ont paru indiquer une « croyance à la résurrection K ^ En outre, le fait observé dans la caverne de Chaleux ne s'est point renouvelé dans aucune caverne des âges du mammouth et du renne.
La croyance La croyance à l'existence des géants anciens posses-
à l'existence des J 1 ^j. -j. ^ j. ^ < - i i
géants seurs du sol était récemment encore très répandue chez *Tn Europr toutcs Ics uatious de ^Occident, surtout au moyen âge. au moyen-age. généralement d'accord pour attribuer son main-
tien à la découverte, de loin en loin, de restes du gigantesque mammouth.
C'était dans tous les cas bien ainsi que l'on considérait ses débris quand on en exhumait, et les médecins eux-mêmes, à une époque antérieure à la naissance des sciences rationnelles, tombaient dans cette aberration-. Ossements de Les grands ossements frappaient, il y a peu de siè-
bâlcinss considères • •
comme des des, tellement l'imagination populaire que dans deux débris de géants. jQ^g^jj^^g^ l'uue OU Wcstphalic, l'autre dans notre province même, dans l'abbaye d'Hastière-par-delà, des ossements de baleines, provenant de nos côtes, étaient conservés dans les annexes des églises comme débris d'anciens géants. Celui d'Hastière est l'omoplate que M. Van Beneden a citée dans une communication à
1 LUBBOCK, loc. cit., p. 416.
2 Voyez sur ces anciennes croyances le bel article de Cuvier dans ses Révolutions du globe.
PENDANT LES AGES DE LA PIERRE
l'Académie royale des sciences ' et dans l'ostéographie des cétacés.
On observe souvent dans le voisinage des cavernes qui furent le séjour des peuplades de ces âges, des excavations plus ou moins étendues. Après la découverte du trou du Frontal, on pouvait espérer qu'elles avaient été des cavernes sépulcrales. Cet espoir a été constamment déçu, malgré les recherches longues et minutieuses qui y ont été faites.
L'escarpement de Clialeux a été particulièrement exploré dans le but de cette découverte. Les deux cavernes situées au dessus de celle qui fournit une si ample moisson sur les mœurs de nos indigènes, furent fouillées sans résultat. Dans l'une d'elles cependant, on trouva, dès les premiers coups de pioche, un humérus humain et un bois de renne dans l'argile jaune. Toutes les trouvailles se bornèrent là.
Pour ne négliger aucun des moyens qui étaient à Les sépultures des notre disposition, dans tous les endroits de l'escarpe- de^M^nt^gio. ment où une roche semblait être en surplomb et pou- ''de^chlîeuxTont^' vait ainsi faire prévoir an souterrain dont l'ouverture pas été
■■■ découvertes.
était obstruée, on a déblayé la terre, et toujours sans succès.
A Montaigle, un souterrain étroit, le trou Philippe, a fourni, vers son extrémité, quelques os humains. Indiquent-ils que c'était une grotte funéraire? Ce n'est pas probable, vu le petit nombre d'ossements que le dépôt contenait; mais on ne saurait cependant tout à
1 Ibid. 2« série, t. XXIII, p. 19, 1867.
L HOMME
fait en répondre, car une partie des terres de la caverne avait été extraite par un pauvre idiot qui vint y établir domicile, il y a quelques années.
Quoiqu'il en soit, la bonne chance qui fit découvrir à Furfooz l'habitation des Mongoloïdes et leur sépulture, ne s'est pas encore représentée. Les restes des habitants des cavernes de Chaleux, de Pont-à-Lesse et de Montaigle nous sont inconnus.
On y rencontra, sous trois mètres d'argile jaune, les restes de quatre squelettes humains avec des ossements de castor et de renne. On doit donc les rapporter à la même époque géologique que les débris exhumés des trous da Frontal et des Nutons.
La disposition de ces ossements humains ne ressemblait en rien à celle des os du trou du Frontal. Placés dans la partie la plus obscure de la caverne, beaucoup d'entre eux avaient conservé leurs connexions naturelles ; ce qui porterait à croire que le dépôt argileux avait ici recouvert des cadavres et non des squelettes comme au trou du Frontal,
Ces ossements semblent se rattacher au type anthropologique de la sépulture voisine, par les caractères des mâchoires supérieures et inférieures.
Les dents sont aussi profondément usées dans le sens horizontal. C'est, avons-nous vu, un caractère de nos anciennes races.
Les seuls débris d'industrie datant de cette époque,
Les ossements
humains du trou Rosette.
Le trou Rosette est un quatrième point intéressant du fécond escarpement de Furfooz.
PENDANT LES AGES DE LA PIERRE
qu'on y ait trouvés, sont deux fragments d'une poterie semblable à celle des dépôts quaternaires des autres cavernes.
Nous ne pouvons encore donner aucune explication on ne sait
pas expliquer leur
satisfaisante de la présence de ces débris dans le trou présence. Rosette.
Voilà l'état de nos connaissances sur ces peuplades Les jiongoioïdes
T n* T 5 1- Tvr 1-1 et les Esquimaux.
de 1 âge du renne, qu on a appelées Mongoloïdes pour rappeler leur ressemblance avec plusieurs tribus de la race jaune.
Nous avons presque constamment comparé leurs mœurs à celles des Esquimaux, et cette comparaison est tellement plausible qu'on a pu dire, avec raison, que l'âge du renne se continue encore dans les régions arctiques, non seulement par la faune, mais encore par les mœurs, l'industrie et les principales coutumes de leurs habitants.