‹ Les ternaires: livre lyriqueChapitre 27 sur 65 · LA FEMME · texte numérisé non relu

LA FEMME

Vous, Vincent, veillez mieux sur vos échafaudages. Ah ! pour nous mettre m deuil il suffit d'un faux pas. Enfoncez bien vos pieux, nouez bien vos cordages. Vraiment le long du jour m jt ne vis pas.

LE MABI.

La bâtisse s'achève; avec notre ami Jacques,

Bientôt je reviendrai , nous serons joyeux tous : Du vin, un bon rôti, des osais rouges de Pâques! Tu sais, Jacques, tu sais que ta place est chez nous.

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Courage! Encore une journée Et cette reine des maisons Dans Paris sera terminée: : .

Courage, apprentis et mnçmig!.

Avec leurs marteaux, leurs truelles, Et des gravats plein leurs paniers , Comme ils sont vifs sur les échelles !

Moins vi£s seraient des mariniers.

Qu'on prépare un bouquet de fête Au pignon il faut le planter.

Les plumes au vent sur le faîte , Voyez-vous le moineau chanter?

Eux, ce soir, les gars de Limoge Du travail chanteront la fin ; £t vous entendrez votre éloge, Bourgeois, si vous payez le vin.

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