‹ Les ternaires: livre lyriqueChapitre 28 sur 65 · LA FEMME · texte numérisé non relu

LA FEMME

— <• Sainte mère du Christ, vous êtes mon refuge, Le matin je vous prie et le soir derechef :

Des frayeurs d'une femme, hélas! vous êtes juge, Vous-même avez tremblé pour votre bon Joseph.

Comme moi vous n'aviez, recours des indigentes , Que les deux bras du saint appelé votre époux , Au risque de ses jours élevant des charpentes. Construisant des maisons qui n'étaient pas pour vous.

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Mais votre esprit veillait ! Moi, faible et presque morte, Que puis-je pour celui qui me donne ses jours ? Vierge, comme son corps rendez son àme forte ; Dans ses hardis travaux soutenez-le toujours.

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