LE VOYAGEUR
Arrête ton cheval, saute à bas, mon vieux faune !
Et va , bon voiturin , du côté de la mer :
Sur le bord de cette anse où le flot est si clair, Coupe , dans les roctiers, coupe cette fleur jaune.
LEVOITUBIK.
C'est une fleur sauvage , ô seigneur étranger! Là-bas nous trouverons des bouquets d'oranger.
LE VOY&GEUB.
Non, laisse l'oranger emliaumer le rivage, Pour ces parfums si doux je suis barbare encor; Mais sur ma terre aussi powttent les landiers d'or, Et j'aime la senteur de cette fleur sauvage.
Rome de le Spatia.