I rustrare | 1101 dique Ssal
£ 9,1 ÉS Rang près [y __ magnésien-| F 45
: ; 6.6 D eu Dacase |Ÿ — 2.3 il ferrique M
: C' Sal 66.0 r= 0.17 V Subrang micro=
2 19.0 près IV près Dacose PE el calcique Sx 21 Total. 85.0 An0f0 2.2
Albitophyre de-« En Mont ». — XXIII.
Triangles
| ran)ètr sricai ) Ë Ï Calcul M. L. Paramètres américains Paramètres magmatiques Peters
Classe = syéni- Il Dosalane Pr tique Ordre pers0- V Germanare dique : 2 FN Rang magnésiena - : Il X ë ? ferrique
Sal . £ Subranug x LE micro- Xe : près Andose ‘ calcique
Total.
AuO0/0 38
La roche du Moulin-du-Roi est une Andose; la fumerolle de son magma est syénitique, persodique, la scorie magnésienne-ferrique, méso-calcique.
Cette même roche, après suppression théorique du carbonate de chaux, devient voisine d’une Dacose ; sa fumerolle reste syénitique, persodique ; sa scorie est magnésienne-ferrique, micro-calcique.
La roche de « en Mont »est voisine d’une Andose ; sa fumerolle est syénitique, persodique ; sa scorie magnésienne-ferrique, micro-calcique.
Vers le Nord, au-dessus du hameau des Berthelots, à 400 m. de distance sur la voie romaine, réapparaît une brèche d’albitophyre de la même famille, mais beaucoup plus acide ; elle comprend les mêmes éléments minéralogiques, microperthite, albite, dans un magma riche en chlorite de décomposition du bisilicate. Les résultats de l'analyse sont consignés p.224, n° XII. Le calcul donne les noms et paramètres suivants :
Brèche albitophyrique au-dessus de « les Berthelots ». — XII.
Calcul M. L. Paramètres américains Paramètres magmatiques Triangles normaux Or 1 Es Classe æÆ. alcalino- K il on . 48/0 = 17.3 IL persalane |? — 9-3 y granitique| N 7 n. 4.5 C 1 Ordre Le ; per- à Ô F . 834 Ÿ 2.3 IV Austrare | = 0.18 [ sodique | Ssai 72 Q 22.8 D Rang 2 magnéa gel 2— 19 UN paease | mie / son FS + Sal. . 80.8 LA Subrang Les micro- C' 0 LE 16 JR x [U=7.0 Ill calcique | Sx 32 Total. 97.7
ke 0/0 41
Cet albitophyre est une Dacase À fumerolle a/calino- -granilique, persodique, à scorie magnésienne, micro-calcique. Elle se rapproche extraordinairement de celle du Moulin-du-Roi, après suppression de son carbonate de chaux.
Il est intéressant de noter l'air de famille des deux premiers albitophyres étudiés : pauvreté en potasse, prédominance de la soude, abondance de l’acide carbonique dû à la calcite, avec cette particularité que la fraîcheur des feldspaths: démontre nettement que la chaux provient des bisilicates, décomposés en chlorite, et seulement en très minime partie des plagioclases.
A ce point de vue, les deux tableaux paramétriques de l’analyse du Moulin-du- Roi (p. 241) sont très intéressants à consulter d’un peu près.
Dans le premier, on à fait abstraction de l'acide carbonique, rapportant à la roche toute la chaux de l'analyse.
Dans le second, on à calculé à part tout le carbonate de chaux correspondant à l’acide carbonique dosé.
Il est remarquable que les paramètres magmatiques soient restés presque exactement les mêmes, sauf le paramètre U: en réalité, le deuxième lableau s’applique à une roche quasi-dépourvue de chaux et par conséquent d’anorthite, et, par contre, beaucoup trop enrichie en aluminelibre (corindon des auteurs américains). Le premier tableau donne, au contraire, une teneur en anorthite de 29 °/, pour les plagioclases, ce qui est très exagéré, eu égard aux déterminations optiques de la roche. Il est probable qu’une grande quantité d’alumine doit être attribuée à l’amphibole dont ces roches devaient être garnies et qu’une très minime quantité de chaux a été soustraite aux feldspaths du premier temps. A ce point de vue, la brèche d’albitophyre paraît plus fraîche que les albitophyres proprement dits. L
Il convient d'appeler ici l'attention sur une formation de tufs constitués par un mélange variable de produits de projection, provenant des éruptions albitophyriques, et de débris de roches sédimentaires, schistes et calcaires, en faible proportion. Ces tufs accompagnent très fréquemment les albitophyres éruptifs et sont interstratifiés comme eux dans les schistes famenniens. Un échantillon de ces tufs, uniquement formé de débris d’albitophyre, contenant de rares grands cristaux d’amphibole brune conservée et provenant d’un banc immédiatement inférieur aux schistes tournaisiens, fossilifères, de la tranchée de Recoulon, a été analysé par M. Pisani (p. 224, n° XIV).
Tuf albitophyrique, sous les schistes fossilifères de Recoulon. — XIV.
Triangles
APE Parari éricain Paramètres magmatiques Calcul M. L Paramètres américains a g q OA
: Classe syéni-
x “le É Dosalane HE tique
ds Ordre perso-
ARR Austrare |! — ”- dique
: Rang j magné- Dacase sien
Subrang x U microprès Dacose , calcique
Le calcul des paramètres en fait donc une roche voisine des Dacoses, à fumerolle syénitique, persodique, à scorie magnésienne, micro-calcique. Sa haute teneur en silice, sa pauvreté en chaux, indiquent une roche lavée et la rapprochent de la brèche albitophyrique recueillie sur la voie romaine, au-dessus de «les Berthelots » (analyse n° XII). Mais sa fumerolle persodique la rattache intimement, comme cette dernière, aux albitophyres du « Moulin-du-Roi » et de « En Mont ».
Cette très intéressante formation des albitophyres se prolonge au loin ; elle est très reconnaissable, grâce à la détermination relativement facile des microlithes d’albite qui la caractérisent. Si les affleurements d’albitophyres en coulées se sont montrés assez nombreux au milieu des schistes famenniens (Charmes, Moulin-du-Roiï, Fréminet près de Bourbon-Lancy, en Mont, sur le chemin de Boucharin à La Place, au-dessus des Berthelots), des brèches de ces mêmes roches se rencontrent plus fréquemment encore, soit au voisinage immédiat des coulées éruptives reconnues, soit en pointements isolés. À l’éperon S. E. de la forêt de Chavencé, au Vollerot (S. de Chalmoux), ces brèches contiennent des grands cristaux d’amphiboles et des débris d’albitophyres à microlithes d’amphibole ; à la carrière du Troncy (S. de Chalmoux), des débris vacuolaires présentent des rosettes de chlorites fibreuses ; sur la nouvelle route de Mont affleure une brèche d’albitophyre dans laquelle le sphène est abondant ; à 200 m. à l'Ouest de cette carrière, la roche existe en véritable coulée. De telles brèches se rencontrent encore au « Sarroux », dans la tranchée du chemin de fer en face du hameau des Berthelots, sur la voie romaine au-dessus de ce hameau.
Les tufs albitophyriques forment des couches interstratifiées que j'ai maintes fois rencontrées : je signalerai ceux du bord de la Loire, entre le pont de la route et Gilly ; de l'amphibole brune, en grands cristaux, n’y est pas rare ; des tiges d’encrines et des traces d’autres organismes s'y rencontrent en empreintes nettement conservées; les débris schisteux y sont fréquents ; ce sont ces tufs que l'on a retrouvés vers l'Ouest, à 20 m. de profondeur, dans deux puits, à la
Vèvre. Les tufs de la ferme des Jocquets, au N. de Fontête, présentent exactement les mêmes particularités.
Dans la vallée du ruisseau de Fontête, des tufs d’albitophyres, avec débris anguleux de calcaire à encrines et traces de spongiaires, affleurent en face de Fontête, sur la rive gauche, et après la ferme de Puzenat. Au point 274, sous les Pierrots et dans la carrière sur «S» de Sauvigny, les tufs albitophyriques sont interstratifiés au milieu de schistes métamorphisés, au voisinage du granite ; ils se chargent eux-mêmes de noyaux de mica noir polysynthétique. Dans la tranchée de Recoulon (vallée de l'Alène), ces mêmes tufs forment le soubassement des poudingues constitués par leur remaniement, immédiatement audessous des schistes tournaisiens fossilifères.
En résumé, cette formation éruptive du sommet du Famennien, si intéressante au point de vue stratigraphique et pétrographique et que j'ai découverte en même temps que les niveaux fossilifères à Clyménies, comporte, à côté des coulées de roches éruptives, des brèches, qui peuvent fort bien appartenir aux mêmes coulées, et des tufs, associés à des débris calcaires, fossilifères (tiges d’encrines), qui sont partiellement composés de produits de projection.
Au point de vue minéralogique, les seuls cristaux complètement ou partiellement conservés sont :
Au premier temps : de grands orthoses avec microperthite et surtout abondance d’albite, et des phénocristaux de hornblende, bruns pâles.
La seconde consolidation comporte des microlithes d'albite, très bien conservés, et caractérisés par toutes les propriétés optiques de ce feldspath (méthode Michel-Lévy, méthode Becke).
Les produits secondaires (calcite, chlorites, zéolites, sont abondants ; mais ils ne masquent pas l’affinité pétrographique et chimique de la série qui va aux Dacases ou albitophyres à amphibole. Quant à la roche moyenne, sa fumerolle est syénitique où alcalino-granitique, persodique ; sa scorie est magnésienneferrique et micro calcique. Au point de vue de la richesse en soude, c'est la série la plus aberrante du granite que nous possédions, les diorites et porphyrites amphiboliques n'étant que mésosodiques et non pas persodiques.
Il est intéressant de rappeler ici qu'il existe dans le bassin de Laval, à un niveau, ilest vrai un peu plus élevé (Dinantien supérieur, d'après D. P. Oehlert [82], un gisement d’albitophyres (dyke du Bégon, près Entrammes) déterminés par M. Michel-Lévy [80]. Une analyse de M. Léon Bertrand a donné :
SID: TIR 68.40 ALORS. CR CMS 0 0: CL 14.07 RAD A EN 2 T4S CAO M NT TE een. 1.10 MOT REP RTE Re EE 3.21 NS Oee EUR AE ee a. 5.09 TONNERRE EN Re LUE 1.70
Total er 010072 Perte au feu . RS ST TE 1.88
Elle permet d'établir le tableau des paramètres suivants :
Albitophyre du Bégon
Calcul M. L. Paramètres américains Paramètres magmatiques Re Or MIO Classe æ alcalino- | K 2 Ab. : 43.91%%0 — 14.6 IT posalane | ? — %# IV. granitiquel N 6 An. . 5.5 Ordre méga-so- | © 1 F.. #88): Y = 228 IV © Austrare |, ? = 08.9 Oiique Ssal 75 Ge Rang magnésien-| F 49 a + AP, 2,17 I Dpacase | Ÿ — 2.2 Il ferrique | M 22 Sale 8627 Subran m7 micro- C’ 0 ve dent Te 0,88 | pésose ee CU cie res si Total. 100.9
An0/0 44
Cette roche est donc une Dacose, sa fumerolle est alcalino-granitique, mégasodique; sa scorie magnésienne-ferrique, micro-calcique.
Sa ressemblance avec les albitophyres du Morvan est grande. Sa famerolle s’écarte un peu du type syénitique ; elle est un peu moins sodique; sa scorie est identique. Elle constitue plutôt un ortho-albitophyre ; M. Michel-Lévy y a d’ailleurs signalé des microlithes d’orthose, en outre de ceux d’albite.
Orthophyres tournaisiens. Brèches et tufs orthophyriques. — Nous avons vu que diverses coulées interstratifiées d’orthophyres, généralement bruns et passant à l'œil nu à des variétés de microgranulites basiques, sans grands quartz bi-pyramidés, s’intercalent dans les couches tournaisiennes, fossilifères. La vallée de la Cressonne, entre Saint-Seine et Ternant, en présente un premier exemple ; chaque éperon séparant les vallons affluents de la rive gauche, montre sa pointe composée de ces roches éruptives compactes ; je choisirai donc, comme premier exemple, les échantillons prélevés dans les carrières qui s’étagent à Est, au-dessus de l’ancienne Forge de la Loge (Nord de Saint-Seine).
Les grands cristaux sont composés d’orthose et d’albite ; les microlithes sont nettement formés de petits cristaux raccourcis d’orthose, mêlés à un peu de quartz en éponges poecilitiques. Des produits secondaires, abondants, salissent la pâte (hématite, chlorite, épidote). L'analyse (p. 224, n° IT), due à M. Pisani, rend compte de la composition chimique de la roche :
St £
Orthophyre (Forge de la Loge). — III
Calcul M. L. Paramètres américains Paramètres magmatiques Triangles normaux Or. 27.8 p= Classe = alcalino- | K 5 Ab. AUOT péralane lt — 2 . granitique| N 4 nt ee our Ordre 11 méga- C 7.
AS 65.0 Va Britannare | — : potassique Ssal T6 (Ce 28.2 magnésien,| EF 39 Sal 93,21 z — 111 I ns VUS [II magnésien-| M 25 a Liparase ferrique | (C .
+ ; de Subrang LE micro- Sx 32 Total. 98.8 AS III Liparose UM IE III calcique An0/0 2
La silicification de la pâte augmente certainement l'acidité apparente de la roche qui, dans la nomenclature américaine, s'appellerait Liparose et, d’après le tableau précédent, témoigne d’une fumerolle a/calino-granitique et méga-potassique, d'une scorie magnésienne-ferrique et micro-calcique.
A Boucharin, ces orthophyres sont entremêlés, en grandes masses, dans les poudingues tournaisiens. La couleur, de noire brunâtre, passe au violet à apparence vitreuse, en même temps que la masse s’étire vers le N. N. E.
Le microscope montre de grands cristaux d’orthose et d’albite et une pâte à peine dévitrifiée, présentant encore quelques microlithes d’orthose. L'analyse n° VII (p. 224), dûment interprétée, montre l'extrême analogie de cette roche avec l’orthophyre plus cristallin de la Forge de la Loge :
Orthophyre obsidiennique (Boucharin). — VII
Calcul M. L. Paramètres américains Paramètres magmatiques PORN Or. 21.3 Classe ranito- K 4 Ab DORE T 1 I b — 4.0 vapSren N 4 An, 2 0 | Persalane dioritique | & 1 Ssal 71 Een 5222 Ordre méga- < 35.4 RAI P==,1:09 V :
Q S 3 6 Columbare potassique F 61 Rang ee ; Ct 0 2 ex DS Atari Me 10 IV ferrique é. 15 Subran micro- Dsl E 1-08 ea Los 0 2.0 — A epleique An0/0 40
Ce serait une A/askose, à fumerolle granitique et méqa-potassique, à scorie ferrique et micro-calcique.
Plus loin, la même trainée orthophyrique passe dans la première tranchée du chemin de fer sous les Berthelots (E.-M.) (analyse n° XIE, p. 224). La roche y devient une Grorudose à fumerolle a/calino-granitique, méga-polassique, à scorie magnésienne-ferrique et micro-calcique.
Orthophyre (tranchée sous les Berthelots). — XIII
Triangles
Calcul M. L. Paramètres américains Paramètres magmatiques normaux
Alcalino- 97 ! AVE 9 Classe calino
2 IT Dosalane Ù granitique