‹ Les théâtres anglais. Avec une préf. de Edwin O. SachsChapitre 5 sur 36 · PRÉFACE IX · texte numérisé non relu

PRÉFACE IX

l<^ Ihéàlre anglais, M. Georges Bourdon s'est Irouvé en face de l'œuvre d'une nation que l'tHrangcr aime à représenter comme un peuple di' boutiquiers (shop-keeper) ; pour parler plus simplement, il a eu affaire à des entreprises étai)lies sur des bases purement commerciales, et

onduites dans le dessein primordial d'en tirer lin profit et de procurer des bénéfices à tous ceux, propriétaires, directeurs, architectes ou artistes, qui sont associés à sa fortune. Pas de théâtre,

il Angleterre, qui reçoive ni subsides de l'État

u des autorités locales, ni souscriptions ou donations volontaires des particuliers. Nos Miéàtres ne peuvent donc, en aucune façon,

)mpter sur le concours du public ou de l'État ; mais, par contre, aucun impôt spécial n'en vient non plus entraver la prospérité. Les seules I cstrictions à la liberté des théâtres se réduisent, • n Angleterre, à l'exercice de la censure, la- (juelle n'envisage jamais que le côté moral des u'uvres, et aux obligations destinées à assurer la sécurité des spectateurs, de môme que dans n'importe quel autre monument public d'importance.

Il est vrai que, dans certaines localités, on impose à leur exploitation une petite restriction

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