‹ Les théâtres anglais. Avec une préf. de Edwin O. SachsChapitre 4 sur 36 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

J'ai eu un instant la pensée d'entrer en discussion avec M. Georges Bourdon et même de lui suggérer mes façons de voir; mais, réflexion faite, je crois préférable pour le lecteur que ce livre soit imprime sans intervention de ma part. M. Georges Bourdon nous dit clairement ce qu'il a vu et retenu, et il est en vérité d'un plus grand profit, pour son pays aussi bien que pour le mien, que cette histoire du théâtre anglais se présente comme l'exposé des vues et des impressions vraiment personnelles d'un Français d'autorité, que si elle apparaissait comme le résultat d'une collaboration avec moi ou n'importe quel autre de mes compatriotes. Il est, par exemple, flatteur pour moi de voir l'auteur citer mon œuvre personnelle en termes sympathiques ; mais, en fait, il m'est impossible de sanctionner ses paroles si courtoises, pas plus en ce qui concerne la valeur qu'il attribue à mon influence, qu'en ce qui regarde les services que j'aurais, selon lui, rendus à l'art du théâtre.

Il y a un aspect du livre de M. Georges Bourdon que le lecteur doit, à mon avis, considérer avec le plus grand soin, et sur lequel je dois attirer l'attention du public. Kn étudiant

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