que celle des caractères innés. « L’hérédité sans
s modification aucune du patrimoine héréditaire qui
se transmet des parents aux enfants n’est, dit-il,
-qu'un cas particulier et très restreint du cas vrai-
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ment général de l’hérédité des caractères acquis {. »
. Presque tous les caractères des êtres sont acquis; ‘ cependant, pour qu'ils soient fixés, il faut que l’ac-
tion se soit suffisamment prolongée et ait pénétré
jusqu’à la constitution chimique de l’organisme.
Alors, elle retentira sur la descendance. Nous avons vu que Le Dantec envisage cette transmis-
sion comme une conséquence nécessaire de l’idée
de l’unité de l’organisme, dans lequel aucune modification ne peut, à proprement parler, être locale. Voici maintenant comment lui apparaît le mécanisme de cette transmission. C’est, sous une forme très théorique et très générale, une tentative d’expliquer non seulement la répercussion d’une influence sur les éléments reproducteurs, mais la réapparition, chez les descendants, des modifications identiques à celles du parent.
Il y aurait, dans les phénomènes naturels, des séries différentes qui se distingueraient entre elles parce qu'elles sont pour ainsi dire incommensurables; c’est ce que Le Dantec exprime en disant
qu’il y a là des phénomènes de « dimensions » dif-
férentes. Ainsi, on peut distinguer dans une même série les vibrations sonores, les vibrations lumineuses et encore un autre mouvement réalisé sous une forme bien différente : le mouvement périodique dans les révolutions planétaires. Dans un autre ordre de phénomènes, qui ont un intérêt
direct pour l'étude de la vie, il y aurait de même :, a