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;£ parents; s’il ne se "ina teste pas | en prés ésenc ce du gris, c’est parce qu’une certaine hiérarchie existe a
entre les déterminants : certains déterminants peuvent empêcher la manifestation d’autres. BATE-
sox appelle les premiers épistatiques, les seconds
hypostatiques. Le gris, tant qu'il est présent,
empèche le noir de se manifester ; c’est seulement là où il est absent que le noir apparaît. Donc, 1. dans la paire : présence de gris — absence de gris, | le dernier facteur équivaut, par ses effets, à un 1 Et, déterminant du noir. | e Le lecteur verra sans peine que cette variante É de la conception factorielle est sujette aux mêmes | critiques que la conception de Th. H. Morcan.
[TA à 7 III : +, L'évolution phylogénétique et la mb er 20 | de Bateson.
El w.
Parmi les difficultés que les endéliité ont.
j rencontrées sur leur route, une des plus grandes, la 4 plus grave peut-être et où la diversité des opinions s’est montrée le plus intransigeante, est celle de l’origine de la variation, non de la variation qui. résulte d’une combinaison de caractères, mais de celle qui consiste dans l'apparition de caractères
nouveaux, sans laquelle l’évolution phylogénétique serait impossible.
L’essence du déterminant est d’être invariable; c'est à cette invariabilité même qu'il doit son pouvoir explicatif. D'autre part, de nouveaux déterminants ne se créent pas. Comment dès lors expliquer l'apparition de caractères nouveaux? Certains auteurs, moins intransigeants, admettent que les
déterminants, les facteurs, sont susceptibles de modifications, mais les mendéliens vraiment orthodoxes ne sauraient l’admettre, et, comme il faut tout de même expliquer l’évolution, l’un d’entre eux, Bateson, a osé proposer l’effarante explication que voici. De nouveaux déterminants ne peuvent naître, mais ils peuvent disparaitre ou être maintenus à l’état non manifesté par la présence à leurs côtés d’un inhibiteur plus puissant. Dès lors, tout s'explique, tout devient clair, sinon vraisemblable. La complication progressive des organismes, depuis l’Amibe jusqu'à l'Homme, repose sur une décomplication progressive de leur idioplasme. L’Amibe initiale contenait les facteurs de tous les caractères de tous les êtres : non seulement les caractères somatiques des organes les plus complexes des Vertébrés supérieurs, dont elle ne possède pas trace, mais des caractères physiologiques et psychiques, qui dépendent nécessairement de certains caractères structuraux. Mais
tous ces caractères, l’œil de l'aigle, la griffe du
lion, la main de l’homme, étaient en elle mainte-
nus à l’état non manifesté par autant d’inhibiteurs
spéciaux et c’est par le rejet successif de tous ces
inhibiteurs qu’elle est devenue peu à peu Infusoire, Ver, Mollusque, Poisson, Oiseau, Homme. | On pourrait dire beaucoup touchant la vraisemblance de cette théorie; contentons-nous de remarquer que les déterminants positifs et leurs inhibiteurs doivent être singulièrement petits pour que le noyau de l’Amibe puisse contenir tous ceux que réclame l’ensemble du règne animal.
APPENDICE AUX CHAPITRES VII à XII | (Théories de l'hérédité).
Une contribution importante à l’étude des ques-
tions de l’hérédité a été fournie récemment par le
travail de M. BLarinGnem : Les problèmes de l'héré-
dité expérimentale. I renferme un exposé de l'importante œuvre expérimentale accomplie au cours de ces dernières années, surtout dans la culture des plantes; mais ici c’est le côté théorique des idées de l’auteur qui nous intéresse particulièrement. L'auteur n’est ni mendélien absolu, ni antimendélien : il limite le champ d’application des lois mendéliennes à certaines catégories de caractères et à certains croisements.
Comme Le Dantec, il distingue entre les caractères « ornementaux », superficiels, n’intéressant pas la constitution de l'organisme (pigmentation, pilosité) et les caractères plus profonds, portant sur la structure, la croissance ou la durée des organes. À ces deux catégories, il en ajoute une troisième : les anomalies graves (soudure, multiplication ou transformation d’organes etc.). La transmission des caractères de première catégorie seuls se fait selon les lois mendéliennes; c’est là le domaine de l’hérédité alternante. Les caractères de la deuxième catégorie se mélangent dans la
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