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: .4 variés, la plupart resteront différents dela forme initiale et continueront à grossir le nombre des $ .variés et une petite proportion seulement fera 10 retour à la forme initiale et ira augmenter le 1 nombre des non-variés. Mais même s'ils faisaient ‘à À ‘tous retour à la forme initiale, le rapport primitif #4 2/n des variés aux non-variés augmenterait, car on ; a: 2/n os Gr, on sait que quand on ajoute, À à dans une fraction plus petite que l’unité, un même À 2% . nombre au numérateur et au dénominateur, la
#3 fraction augmente ; a fortiorien est-il de même si
74 on ajoute au numérateur un nombre plus grand qu’au dénominateur, ce qui est le cas ici, puisque 4 n>2. DE.
# * Cela est une conséquence inévitable de la for- ‘8 . mule posée par Delbœuf, mais c’est seulement une
Ta conséquence mathématique. % 1 | Dans la réalité, il en est autrement. Il n’est pas
# vrai du tout que si,àla première génération, il y &
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n non variés et 2 variés, à la deuxième chacun de ces derniers produira n dividns semblables à lui. Les
| variations individuelles sont loin d’être si fidèle- : ment transmises à un aussi grand nombre de descen-
dants. S'il en était ainsi, les formes nouvelles apparaîtraient avec une facilité beaucoup plus
grande que cela n’a lieu en réalité, et toutes les
petites anomalies, par exemple, doigts surnuméraires, becs-de-lièvre, etc., seraient depuis longtemps devenus les caractères de races entières. L'observation montre, au contraire, que le retour au type normal devient de plus en plus fréquent, à
mesure que la variation s’accentue. Les éleveurs
et les cultivateurs ont bien constaté que, s’il est relativement facile de fixer par sélection certains caractères au début, cela devient de plus en plus difficile aux générations suivantes et à mesure que le caractère donné se rapproche de la limite naturelle qui semble lui être assignée. Galton, un naturaliste qui s’est occupé de recherches statistiques sur les variations et les lois qu’elles
suivent, et qui a été un des créateurs de cette
nouvelle branche de la science biologique qu'est la. biométrie (application des méthodes statistiques aux études biologiques), a formulé à cet égard une loi qui dit que lorsque les parents varient d’une certaine façon, en s’écartant du type moyen (ou « mode », en langage des biométriciens}, leurs descendants varient dans le même sens, mais à un degré moindre, de sorte qu’au bout de plusieurs
générations, l'espèce aulieu d’engendreruneespèce