UP
Mï.
(*) Lamé, loc, cit., p. 142, égalité (9).
(**) J. Glerk Maxwell, Scientific Papers, vol. I, pp. 577 à 588. (***) J. Glerk Maxwell, Traité d'Électricité et de Magnétisme, trad. française, t. II, pp. 485 à 504.
Posons (81^''^)
bx ~^ by ~^ bz
et supposons le milieu homogène. Nous obtiendrons sans peine les trois égalités
AF == ^ — 4Tr^ (w + u), AG = ^ - 4Trn (V + v), AH = — — 4Trju (w + w?).
Ces équations sont générales. Supposons maintenant le milieu non conducteur, mais diélectrique; nous aurons
tandis que w, v, w seront donnés par les égalités (123). Dès lors, les égalités (136) deviendront
AF — KpL
bf'
bx ~^ ^^ b^t'
.^ „ b^G bj , ^ b^^f .„ ^ bm 5J , ^ b^Y
bz
bzbt
Jointes aux égalités (80^''), ces relations nous donnent, en premier lieu, les égalités
Aa
Ap-KMg = 0,
Aï
Ces trois équations, dont la forme est bien connue, nous enseignent que dans un diélectrique homogène, les trois composantes a, p, f du champ magnétique, lesquelles, selon les égalités (80^''), vérifient la relation
ba 5^ 5j bx '^ b^ ~^ bz
qui caractérise les composantes d'une vibration transversale, se propagent avec une vitesse
Wè-
La suite des déductions de Maxwell est différente dans le mémoire : A dynamical Theory of the electromagnetic Field et dans le Traité d'Electricité et de Magnétisme; attachons-nous d'abord aux raisonnements exposés dans ce dernier, qui sont plus corrects.
Différentions la première égalité (137) par rapport àir,la seconde par rapport à ^, la troisième par rapport à 0 et ajoutons membre à membre les résultats obtenus; en tenant compte de l'égalité (8P'') ; nous trouvons
Km
bt ^ bf
D'autre part, l'égalité (103) de la P« Partie nous enseigne que, dans un milieu homogène, la densité électrique e est donnée par l'égalité
KAY + 4TTe
Enfin,
l'égalité
bu b^
,hv bw ^ by^ bz ^
be bt
nous montre que l'on a, dans un milieu non conducteur où
l'égalité (143)
Les égalités (141), (142) et (143) donnent
bt^
" Donc(*) J doit être une fonction linéaire de ^, ou une constante, ou zéro, et nous pouvons ne tenir compte ni de J, ni de Y, si nous considérons des perturbations périodiques „. Et les équations (137) deviennent, selon Maxwell (**),