Maladies nerveuses
160. — 1649. An philtris amor conciliari possit? Nég., 2 décembre. Placard.
Bac., Pierre Rainssant, de Reims, Dr du grand ordinaire le 20 septembre 1650. — Pr., François de la Framboisière (auteur?).
Dédiée à la Faculté.
161. — 1652. An Tetano Irigida affusio? Aff., 16 mai. Placard.
Dr P. Rainssant (auteur).
Thèse cathédralitienne.
L’auteur recommande les ablutions froides dans la forme spontanée du tétanos, surtout chez les jeunes gens robustes; ce mode de traitement réussit aussi dans les convulsions hystériques, les fièvres chroniques et peut même guérir les enragés — quos u rubie mire vindicat D. Hubcrtus.
^62. — 1664. An melancholico morbo laborantibus , musica? Atr. Placard
Bac., Eustache Mallet, de Beauvais, Dr le 28 mai lOO'i. — Pr., Claude Nolin (auteur).
Docteur (lu grand ordinaire, le 20 septembre 1029, Claude Nolin est mort à Reims, le 22 août 1071.
163. — 1673. An Epilepsiæ per consensum aquæ thermales? Aff., 19 juin. Placard.
Bac., Jean Rossel, de Luxembourg, Dr le 20 juin 1673. — Pr., Jean Lapile (auteur).
Contre l’épilepsie, Lapile conseille les eaux minérales chaudes. Une note manuscrite d’un des argumentateurs signale les Eaux de Bourbonne comme employées alors dans ce but. ^
164. — 1674. An in motu convulsivo universali purgatio? Nég., 28 mai. Placard.
Bac., Léonard Nessel, de Liège, Dr le 29 mai 1674. — Pr., Nicolas Le Comper (auteur).
165. — 1688. Utrum comitialibus vita celebs? Aff., 18 décembre. Placard.
Bac., Claude Galien, de Château-Thierry, Dr le 1er décembre 1688 (voyez n°74). — Pr., Thomas Le Fricque (auteur).
Éloge du célibat. Traitement de l’épilepsie. L’auteur cite, parmi les médicaments alors en usage : la corne de cerf, le pied d’élan, la poudre de crâne humain, excrementum pavonis. . . ; ils n’agissent que si le patient suit une bonne hygiène, évite toute cause d’excitation, surtout « Venus, cane et angue pejor. »
166. — 1689. An in morbis melancholicis purgatio per inferiora? Aff. Placard.
Bac., Pierre Malot, de Chàtillon, l)r le 29 octobre 1689. — Pr., Pierre LePescheur (auteur).
166 bis. — 1745. Dissertatio medica de melancholiâ cephalicâ. 7 août. Dix-scpt pages.
Bac., Guillaumc-Lambcrt-Dieudonné Godard, de Vervicrs (Belgique), Dr le 19 août 1745 (auteur). — Pr., H. -J. Bernard.
L’auteur décrit deux degrés à la mélancolie, qui est, selon lui, la croix, le tléau des médecins.
Godard a inséré un grand nombre de mémoires dans le Journal de Médecine et a publié une Dissertation sur les antiseptiques. Il était membre de l’Académie de Bruxelles.
167. — 1764. An diluentibus et leviter alterantibus sanandi sunt melancholici? Aff., 16 mai.
Bac., Louis Rebillé de Grau-Maison, du diocèse de Paris, Drle 18 mai 1764. — Pr., H. Macquart.
Rebillé se dit auteur de cette thèse; mais il n’a fait que modifier le titre de celle de Pierre-Auguste Adet : An diluentia in morbis melancholicis, purgationi prœferenda? (Paris, 14 décembre 1747.)
168. — 1778. An rabies imminens præcaveri, an præsens sanari possit? Aff. Dix-huit pages.
Bac., Pierre Faguer, du Mans, Dr le 18 avril 1778 (auteur). -1- Pr., D. Le Camus.
Dédiée au duc de Villeroy, dans la compagnie duquel, aux gardes du corps du roi, Faguer était chirurgienmajor. « Celsimo ac potentissimo D.-D. Gabrieli-Ludo-
vico de Neufville, Duci de Villeroy, Pari Francise
in æternum reverentis et grati animi pro tôt tantisque in se collatis immortalibus beneficiis monumentum, hos qualescumque laborum suorum fructus offert, dicat et vovet obsequentissimus P. Faguer. » Sur une planche in-4°, en tète de la thèse, sont gravées, par Dennel, les armes de Villeroy, reposant sur un manteau d’hermine.
Pierre Faguer, né au Mans en 1733, devint chirurgien principal de la Salpétrière; il a soutenu à Paris en 1700,
une thèse de chirurgie également dédiée au duc de Villeroy, et a publié plusieurs observations dans les Mémoires de l’Académie de Chirurgie. Il est mort h Paris, le 27 août 1787.
169. — 1791. An Electricitas Epilepsiæ curandæ? \ég., 29 septembre. Sept pages.
Bac., Jean -Étienne Vie, de Beaurnont-sur-Oisc, IV le :tO septembre 1791 (auteur). — Pr., Joseph Raussin.
Dédiée au père de Vié, Jacques-Philippe, qui avait été reçu docteur à Reims, le 20 avril 1762.
S. — Syphilis.
170. — 1655. An Lui venereæ hydrargirosis? Afl., 3 mai. Placard.
Bac., Jean Chéron, de Senlis, Dr le 5 mai 1655. — Pr., François de la Framboisière (auteur?).
171. — 1755. Utrum syphilis sit et morbus antiquus et mercurio domanda? AfL, 12 juin. IV neuf pages.
Bac., François Joliot, de Besançon, Dr le 12 juillet 1755 (auteur). — Pr., P. Josnet.
n Fr. Joliot était bachelier et licencié de la Faculté de Besançon; il présenta cette thèse pour son doctorat et sa cooptation. Elle est dédiée à Antoine Le Voyer d’Argenson, garde des sceaux, dont elle porte les armes : d’azur, à deux léopards d’argent.
172. — 1764. An curandæ Lui venereæ methodus extinctionis aliis præstantior? Aff., 30 mars. Huit pages.
Bac., Ambroise-Auguste Bélanger, de Paris, LV le 9 juillet 1764 (auteur). — Pr., L.-J. Raussin.
En quittant Reims, Bélanger alla passer ses examens
à la Faculté (le Paris, où il soutint, le 4 février 17G8, une thèse qui est l’abrégé de celle de Reims. Reçu docteur, il exerça à Paris.
173. — 1784. An in Lue venereâ sit anteppnenda extinctionis methodus? Air., 28 octobre.
Bac., Pierre-Hubert Gcrzat, de Reims, Dr le 30 octobre 1784 (auteur). — Pr., L.-J. Raussin.
Cette dissertation, dont le sujet est le même que celui de la thèse ci-dessus de Bélanger, n’en est pas une copie.
« Cette thèse a été imprimée en placards à Paris et dédiée à l’hôpital général* M. Gerzat en a envoyé des exemplaires à la Faculté. » (Note de Raussin.)