PLUSIEURS VOIX
Pscht, pscht, la police ! (On chiu temps. Enfin le silence complet s'
KUTSCHE va prendre place près du milieu, Jvoudrais un p'tit verre (Nouvea
WITTIG
Eh ben, Kutsche, t'arriv' à propo
KUTSCHE (sans écouter "M Bonjour, maître Wiegand
wiEGAND, qui est toujours au coin toir.
Bonjour, Kutsche.
KUTSCHE
Ça va, les affaires ?
mr qu'on s'gàte Tes- [u'on louche (Riras).
égalé de jambon et vec des douceurs. Y e (Rires)
Qcorè du Champagne îore contents. J'bois pas plus mal.
de Kutsche.
et du schnaps. C'est
mate(jRires).
mt mener au clou les et puis des fois faire ds; à moins qu*y ne e à sa femme, qu'a luis faire des rondes natinée, chaudement çal
3, aie pas peur, on te guette; on sait chez îours que tu tiens. Et .à force de s'souler et emme et ses enfants
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rmr^nny^tf^
là. J' t'ai rien fait, j' me Ams d' toi.
là e' que j'ai à vous dire : L' comlu qu'on r'commence à chanter la savez c' que j' veux dire. Et si on anter dans les rues, on verra moyen bri ; et alors vous la chanterez tant Il sort),
wiTTiG, lui crie :
défendre, et si ça nous plaît d' chanles vitres, et qu'on nous entende ch, et si nous voulons chanter si fort îS fabricants leur croulent su' la tête, irmelade ed' tous les employés, ça )Onne a rien à y voir.
pendant que Wittig parlait; il a is de se taire, puis il entonne le chantent avec lui,
on appeU' la canaille,
i à bout, nous somm's fourbus,
, nous n'en pouvons plus.
[u'not'carcasse s'en aille.
5 et nos garçons,
;ul que nous tissons.
he à faire faire silence, mais on ne and se bouche les oreilles» et se sauve, lèvent, et suivent, en chantant le. coug et Baecker^ qui ont donné par gestes
1 et la patrie.
Ln't sous les barreaux !
ît's sont nos bourreaux,
n souffre ni qu'on crie...
» et nos garçons
3eul que nous tissors.
■..JL