ACTE TROISIEM
(On entend roaintenant les (issen suivant dans la rue. Quelques j restés, occupés à payer leurs cons couplet suivant est terminé, il ne r de Tauberge que Welzel, sa femme vieux Baumert).
Notre maison est notre b Les Dreissiger sont les ge^ Mais nous tissons sur no!
Ton linceul, 6 vieille Aile Avec nos fill's et nos gar C'est ton linceul que nou
WELZEL, ramassant Iran les verres vida
Y sont un peu lancés aujourd'l mert se lève pour partir).
HORNIG
Dis donc un peu, Baumert, quoi
LE VIEUX BAUMEl
Y veur aller chez Dreissiger, y mentation.
WELZEL
Est-ce que t'en es, toi, d'toutes
LE VIEUX BAUMEl
Ben, vois-tu, Welzel, moi, j'sais va de Tavant. Quand on est vieux retire, un peu confus).
liàJSm^
SSERANDS
ous autres vieilles gens, quand nous avions, je ne dirai pas e vous maintenant, mais de >ui, de toutes semblables. Et ;hose, qu'on ait comme ça de on est jeune. Malheureuse- 'un instant! Un déjeuner de r! Attendez seulement d'avoir êché pendant trente ans, cin- 5, sans compter les jours de r plus tranquille. Rappelez mon cher ami, si vous êtes choses un peu trop loin.
maigre, très grand, à longs lisses. Il a des mouvements
1 faire observer, monsieur le , mais... il y a cependant des
ELHAUS
, vous pouvez être un esprit in ton de remontrance) et louvez même vous montrer 'constances actuelles. Mais îr, allez. Je sais bien, nous i, même dans un âge assez es idées de jeunes gens. Il y l'alcoolisme, et fondent des
d'autres rédigent des broit assez empoignantes à lire, e-t-il? La misère de nos tis-
n'en est pas adoucie. Tout a société. Non, voyez-vous,