PFEIFER
M'sieu Tcommissaire monte déjà Tesi
DREISSIGER, à la porte.
Voire dévoué serviteur, monsieur le je suis content que vous soyez venu.-(l^ comprendre aux dames j par des sig mieux de se retirer. Lui, sa femme e siger^ disparaissent dans le salon,] commissaire, j'ai enfin fait arrêter un c meneurs par mes ouvriers teinturiers. ■ pas supporter plus longtemps leur insol d'une audace qui dépasse les bornes. ( J'ai des invités, et ils poussent Timj femme n'a qu'à se montrer pour être ii de mes enfants même n'est plus en risque de voir maltraiter mes hôtes. J que si, dans une société civilisée, de pa valent rester impunis, si de braves ge famille et moi devaient rester exposés i aux mauvais coups de ces drôles... vn ment, ce serait à désespérer de tout.
LE caMMissAiRE DE POLICE (uTi homme d'environ cinquante ans, de taille moyenne, corpulent, sanguin. Il porte un uniforme de cavalerie avec un sabre traînant et des éperons).
Mais... ceriainement non, cerlainemeiit non, monsieur Dreissiger. Reposez-vous en sur moi. Et tranquillisez-vous, je suis tout à votre disposition. C'est trop naturel... Et j'apprends avec plaisir que vous avez déjà fait arrêter un de ces braillards. Il faut en finir, en effet. Et il y a ici quelques mauvais garnements que je guette depuis longtemps.
DREISSIGER
Des gamins encore, de vilains drôles, qui ont peur du travail, qui ne veulent rien faire, des débauchés qui passent leur vie au cabaret, à boire jusqu'à leur dernier pfennig. Mais je suis résolu à en finir avec loule cette vermine. Et c'est autapt dans l'intérêt de tout le monde, que dans mon propre intérêt.