ACTE QUA
que chacun se mêle donc de ( :ons-nous de prêcher la pai reste laissons faire Celui qu tits des oiseaux, et tisse le champs. — Mais je voudrais paraître notre cher hôte.
MADAME DREissiGER, entre, pasteur. Cest une femn forte constitution. On certain désaccord entre oudegesticuler, etVélérjn
Vous avez raison, m'sieu l< à Guillaume. Si y passe qui voilà filé, et y m'iaisse en leçon pour ça, mais on peui ça ne prend pas.
KITTELi
Chère Madame, quand on affaires...
WEINH
Si je ne me trompe, il doi en bas.
DREISSIGER entre, para Eh bien ! Rosa, le café esl
MADAME DREISSIGER, f
Pourquoi qu'tu t'en vas t<
DREISSIGER, Sai
Ah ! si tu savais.
wEiNHOLD, tout pâle, veste un instant immobile^ puis il s'incline avec un sourire forcé, et doucement :
Certainement, monsieur Dreissiger. CertainemenU je vous ai compris, je prévoyais bien ce qui arriverait. Et cela se trouve d'ailleurs conforme à mon désir.
[Il s en va).
DREISSIGER, brutalement.
Alors, monsieur, quittez-nous le plus tôt possible. Nous aurons besoin de votre chambre.
M"° DREISSIGER
Voyons, voyons, Guillaume I
DREISSIGER
Perds-tu Tesprit? Tu veux te mettre à défendre un homme qui cherche à excuser des aboniinations et des horreurs comme cette ignoble chanson.
M™® DREISSIGER
Mais, mon chéri, il Ta pas vraiment excusée !
DREISSIGER
Voyons, monsieur le pasteur, oui ou non, a-t-il pris la défense de ces brutes?
KITTELHAUS
Monsieur Dreissiger, il faut le lui pardonnera cause de sa jeunesse.
DREISSIGER
Je n'y comprends rien. Ce garçon-là est pourtant d'une bonne et honorable famille. Son père a été employé quarante ans, et il n'y a jamais rien eu à dire sur lui. La mère était si heureuse qu'il eût trouvé un
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