DS ET FEMMES DE TISSERANDS
qu*il avait faim. — C'est pas crève de faim. — Que qu'nous \ continue comme ça à réduire que la récolte des pomnies de ie — Mes pauvres enfants, si îgera jamais! — Qui sait, quand es!
lEUX BAUMERT
encore le tisserand Nentvvich, de au cou, et qui s'est pendu prends une prise, mon vieux, que travaille mon beau-frèrp, on fait le tabac. C'est lui qui ué (ju'y a de beau comme ça
meunier d'Ullbrich, avec son mt moi. Y a un sac qui s'est l'a laissé ramasser ce qu'était ^rement besoin, je te prie de
lEUX BAUMERT
lins à Peterschwalde, mais y tournent pour nous.
i:UX TISSERAND
me pas se décourager, y finit ué qu'chose qui vous aide un
RANDS
s de pommes de terre ont apier. Aux poudres du p a- [uets de fils et des dévidoirs, petites corbeilles avec des e porte basse, sans serrure, e verges d'os er, posé verlitout près, plusieurs cor- ?ntend le bruit fait par les tes, le claquement des bois, j la pièce, en même temps lu et profond des rouets.
oix plaiyitive^ épuisée, çoit que ses filles cessent ur le métier.
Et vous allez encore faire
\ ans) en renouant les
ses.
L, y a pas moyen de faire
> ans).
haîne trop fort.
ire? Il est parti depuis
VUMERT
peut bien être !
Bs pour ça... (Emma re- , Emma.
à Petersch-
d'autre
ère?
s {Elle redis presque
pas bientôt
5an/e, près- /eux.
un homme
LA FEMME IIÈINRIGH
iriez même pas une p'tite poignée de
LA MÈRE BAUMERT
îcben ; pas même un grain de seL