ACTE QUATRIEME
MADAME DREissiGER, Venant du sa du.pa&teur..
Mais c'est révoltant, Guillaume, soirée gâtée. Vois- tu pas nriadaiiie veut retourner che;z elle.
KITTELHAUS
Ch^ère et bonne madame Dreiss en effet maintenant ce qu'il y aur<
MADAME DREISSIG
Mais, Guillaume, y suffirait p' dire sérieusement....
DREISSIGER
Mais, vas-y donc, toi, vas-y, ^ devant le pasteur, et lui demanc Voyons, suis- je un tyran? -fini d'hommes ?
LE COCHER JEAN, em
Madame, j'viens d'atteler. M*siî fai me ttre dans la voiture lo p'tit Charles. Si ça s' gâte, y aura qu'à
MADAME DREISSIG
Qu'est-ce que vous voulez qui s
JEAN
J'hais pas, moi... J' disais ça plus en plus d' gens qui s'amaas< viennent ed' chasser V commis&air
TFEIFER
Ah ! ça d' vient Sérieux, m'sieu 1 sérieux.
. .-- , ,-- .- -|u. f— "TrrTV"^.»^
lao LES TISSERANDS
MADAME DREissiGER, dout la p BUT augmeuit Quoi ? Qu'est-ce qu'y a? quoi qu'y veulent, ces gens? Y peuvent pas nous atteindre, n'est-ce pas, Jean?
JEAN
Madame, voyez-vous, y a d'rudes. chiens enragés, là-bas.