LOUISE LE VIEUX IIILSE
u'tu dis d'bon ?
nORNlG
Lvelles . maître; ceux d'Peterschw^alde, Lé le diab', et fait fiche le camp au ite sa bande.
aifestant quelque excitation, •nig qui raconte des mensonges t
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LOUISE
chantes là! [Avec une émotion tounfe) Que qu' t'apportes comme ça? Où aîaer? Et t'as pas livré les bobines? Que re, tout ça?
LE VIEUX HILSE
lette, où qu't'as eu c'te cuiller?
LOUISE
B l'aura trouvée.
HORNIG
i ses deux ou trois thalers.
E VIEUX uiLSE {hors de lui),
, gamine, et filer vite ! Et plus vite, si tu
j'prenne un bâton. Et reporter la cuiller
le ! Est-ce que tu veux faire des voleurs
s ? Ah ! je t'apprendrai, attends ! [Il
baguette pour la battre).
eurant, et s'accrochant aux jupes de
sa mère.
-père, faut pas me battre... je t'assure... i... j' l'ai trouvée. Tous les enfants qui bobines, en ont des pareilles.
tagée entre la crainte et Vexaltation.
voyez bien qu'elle l'avait trouvée... Où
MiLiENNE, sanglotant.
Bterschwalde, qu'on en ramassait. D'vanI )reissiger.
LE VIEUX HILSE
iture ! Quelle aventure ! Mais dépôche- : pas Que j't'apprenne à courir.
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