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que c’est le conducteur de la voiture qui est en faute. Contra. Pollock, D: Mo e AS:
Comme presque tous les dommages causés directement à un corps animé ou inanimé s’analysent, au point de vue mécanique, en un choc, celte proposition serait très générale.
19h. Comparer Pollock, p. 133, 134 ; + 138. La preuve de l’accident inévitable a donc un double intérêt : elle est nécessaire, lorsque la loi édicte une présomption de faute, et alors, en général, il faut prouver que l'accident inévitable résulte d'un act of God. Elle est utile, lorsque la loi n’édicte pas de présomption de faute, mais que les apparences ne sont pas favorables au défendeur. Voir Pollock, p. 146 :