Compt. rend. Soc. biolog., 1893, p
dans le sang l'est dans le tissu sous-cutané, les sujets restent accessibles à la maladie, mais celle-ci ne se manifeste que par une ulcération passagère et locale de peu d'importance. Les souris blanches possèdent l'immunité naturelle contre la moi^ve [Finger; Léo),
Toxines de la fièvre typhoïde.
Les cultures ordinaires du bacille d'Eberth (bacille typhoïde) sont généralement peu chargées de toxines. Il faut pour augmenter leur activité faire passer. le virus à plusieurs reprises et en petite proportion à la fois, par le péritoine des cobayes, puis ensemencer du bouillon glycérine à 2 pour cent avec quelques gouttes de Texsudat péritonéal provenant d'un de ces animaux mort rapidement par injection d'un virus ainsi rendu très actif. Ce bouillon est mis à l'étuve à 37° durant quatre semaines environ, stérilisé, laissé au repos pendant des moi$ à la température ordinaire, enfin porté quelques jours à 60**. Le liquide de culture s'est alors divisé en deux couches; la supérieure limpide, brunâtre, l'inférieure composée de débris de microbes morts. Le hquide supérieur, décanté avec soin, jouit d'un pouvoir toxique considérable. Il contient non seulement les sécrétions actives du microbe (sécrétions qui ne sont fortement toxiques que lorsque le milieu de culture est passé de l'état acide à l'état alcalin), mais aussi les produits de macération des cadavres bacillaires*.
Les souris et surtout les cobayes sont les meilleurs réactifs pour essayer ce poison : 1",5 de la culture précédente par