PTOM\I»ES DUES AUX M
Ptomaines du cancer. — Gri Elle a élé oxlrailc par les prot Elle répoudrail à la formule (>' blanche formée d'aiguilles crif On connaît son cliloraurate donne un précipité rougeâlre précipité gris avec le suljlim Nessler. Elle est très vénéneu la mort dans les trois heures'.
Ptomaines du choléra. — E se forment lentement dans les c sur chair de génisse conservée!
reconnut la présence de la m aminé, de la méihyiguanidine trcscinc, de la cadavérinc et c celte dernière base est véni cadavérinc elles-mêmes, quoi dnisent l'inflammation et la né digestif {Oi-fiicUz ; h'iehcliei-).
est convulsivante et toxique. :
les mêmes cultures une base formule de la trimélhylèncdia table ]iar le chlorure mercurit menls musculaires et des crai une autre plomaïne produit l'i lance, .le ralenlisscmeut du ci sanguiiioleutes. Brieger pense celles du bacille spécifique d
186 ptomaLnes dues aux microbes pathogènes.
Nicati et Rielsch avaient déjà fait des remarques semblables*.
Aucun de ces produits actifs n'a été obtenu pur et analysé.
Ptoniaïnes du choléra infantile et du choléra nostras. — Des cultures provenant du choléra infantile, Baginski et Stadthagen ont isolé une substance basique répondant à la formule CMl^AzO*, qui est celle de la gadinine, sans que ces deux substances paraissent identiques*.
Dans les cultures pures de Vibrio proteus du choléra nostras on trouve de la pentaméthylènediamine ou cadavérine C» H»* Az*.
Ptoniaïnes du choléra du porc on hog-choléra. — Novy a extrait, en 1890, des cultures du bacille du choléra du porc une base paraissant répondre à la formule C*® H" Az' qu'il nomma susotoxine. Elle serait identique à celle que Schweinilz a retiré des mômes cultures , base à laquelle il assigne la formule C'^H^Az*. Son chlorhydrate est inscristallisable, déliquescent, soluble dans Talcool, môme absolu. Son chloroplatinate forme des aiguilles jaunes, assez solubles dans l'eau. Son chloromercurate est peu soluble dans l'alcool Qt granuleux. Son chloraurate est très soluble dans l'eau et dans l'alcool.
Chauffée avec de la potasse, cette base dégage une forte odeur alcaline.
Elle est vénéneuse, mais à doses un peu élevées : 100 milligrammes injectés sous la peau d'un rat le mettent dans
!. Comptes rendus, t. XCIX, p. 928.