O. Sai.mON, ZeitBch. physiolog. Chem., 1889, p
274 LES LEUCOM\ÏNES.
La carnine, comme les bases précédentes, n'a pas d'action sensiblement nocive sur l'économie. Elle paraît constituer un excitant musculaire à la façon de la caféine et provoquer à plus haute dose quelques troubles du cœur.
Antres bases xanthiques.
Pour terminer avec les bases xanthiques, nous nous bornerons seulement à énumérer ici celles qui n'ont été trouvées que chez les végétaux ou qu'on n'a produites qu'artificiellement. Ce sont :
Varginine G*H**Az*0* extraite par Schulze et Steiger, en 1888, des cotylédons du lupin et des graines de zucca.
La vemine G*'H^Az®0", 3H*0 retirée par Schultze et Bosshard, en 1887, du trèfle et de la vesce. Elle paraît se dédoubler sous l'influence de l'acide chlorhydrique étendu et chaud en donnant de la guanine'.
La théophiline C*H*(GH')*Az*0*, corps isomère delà théobromine, que Kossel a extraite du thé et du café.
Visoxanthine G*H*Az*OS produit de réduction du diazoisonitrosométhyluracile {Behrend, 1881).
La xanthinine G^H'Az'O' artificiellement produite avec le thionurate d'ammoniaque.
La caféidme C'H"Az*0 formée par l'action de la baryte sur la caféine ;
Enfin diverses autres bases : hypocaféine, apocaféine, etc., dérivées aussi de la caféine.