Roux, ibid., t. VIII, p
3. A l'état sec, ils paraissent supporter, sans .s'nltércr sensiblement, une température de IGO à lUi».
LIÎS TOXINES.
de gloLulines el peut-être d'albumoses. Leur partie active paraît difficilement dialysable. Ils précipitent par l'alcool fort, et ce précipité se redissout dans l'eau pourvu qu'il ne soit pas resté trop longtemps en contact avec l'alcool concentré. Les substances essentielles de ces vaccins semblent se bien dissoudre dans les solutions concentrées de glycérine dont un excès d'alcool les précipite. Leur solution aqueuse se trouble par la chaleur.
Beaucoup de ces caractères appartiennent aux albuminoïdes ; mais il reste très douteux qu'ils s'appliquent nécessairement à la substance vaccinante essentielle plutôt qu'au mélange de cette substance avec les corps protéiques d'action banale qui l'accompagnent toujours.
L'expérience des vaccins phéniqués de Haffkine ou celle des vaccins précipités par l'alcool, redissous dans l'eau et filtrés au filtre de biscuit, vaccins qui malgré ces traitements conservent toute leur activité, démontre que ces agents n'empruntent pas leur activité aux corps organisés ou vivants qui les accompagnent dans les vaccins bruts ordinaires ^
L'hypothèse que la puissance vaccinante devait être attribuée à des substances solubles purement chimiques, mais fabriquées par les microbes, fut émise pour la première fois par M. Toussaint à la suite de ses expériences de vaccination au moyen du sang charbonneux chauffé à 58 degrés ^ Il abandonna plus lard cette idée dont M. Ghauveau se fit à son tour le défenseur''. Elle fut partiellement démontrée,