‹ Les toxines microbiennes et animalesChapitre 74 sur 213 · G. SalmOn, Zeilsch. physiolog. Chem., 1889, p · texte numérisé non relu

G. SalmOn, Zeilsch. physiolog. Chem., 1889, p

LES LEUCOMAÏNES.

les décrirons pas ici. Nous ne les signalons en passant que pour indiquer leur ])arenté avec les bases précédentes et rappeler qu'il résulte des travaux de E. Fischer que l;t théohromine est une diméthi/lxantJiim' 0''I]-(Gir)- Az'*()* et la caréino, une trimélhylxanlhine G ' 1 1 (C IP)^ Az' 0". La synthèse de ces deux bases a été faite en traitant à chaud les dérivés plombiques de la xanthine pari'iodure de méthvle :

G°H-PbAz''0- + 2GHn ^ G^H'(GH=')^ Az''0--f PbP.

Xiinthiiie plombique Théobromine

Il peut être utile de signaler ici en passant que la théobromine est un diurétique des plus puissants. On l'ordonne à la dose de 3 à 4^'" par jour.

Gamme G' IV Az' 0'.

En 1871, Weidel retira cette base de l'extrait de viande américaine où elle accompagne la xanthme, la sarcine, la crusocréatinine, la xanthocréatinine, la créatine. Il ne l'a pas trouvée dans le tissu musculaire lui-même'. M. Schutzenberger Ta rencontrée dans la levure de bière ; G. Pouchet, dans les urines normales. Krukenberg et Wagner l'ont extraite de la cliair de ([uelques poissons d'eaux douces.

Pour l'obtenir, on précipite l'extrait de viande dissous dans l'eau par l'hydrate de baryte sans excès, et l'on traite le filtratum par du sous-acétate de plomb. Le précipité qui se forme est repris par l'eau bouillante pour dissoudre une combinaison de carnine et d'oxyde de plomb. On fait passer dans cette solution chaude de l'hydrogène sulfuré, on filtre bouillant et l'on concentre. A la liqueur refroidie on ajoute du

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