‹ Les traditions islamiquesChapitre 120 sur 690 · DU COTÉ DE LA POITRINE · texte numérisé non relu

DU COTÉ DE LA POITRINE

1. D’après A bou-Horèira, l’Envoyé de Dieu a formulé la parabole suivante : « L’avare et l'homme charitable sont comme deux hommes revêtus d’une tunique de fer qui contraint leurs mains à se maintenir près des seins et des clavicules. Quand l’homme charitable veut faire une aumône, la tunique s'écarte au point de couvrir jusqu’à ses doigts de pied et d’effacer les traces de ses pas. Chaque fois au contraire que l’avare songe à faire une aumône, la tunique se resserre et les anneaux se maintiennent en place. »

Abou-Horeïra ajoute : « J’ai vu l'Envoyé de Dieu en disant cela porter ses doigts à l’ouverture de sa tunique (2) et vous auriez pu le voir cherchant à agrandir l’ouverture sans que celle-ci s’élargît. »

Confirmation du hadits avec variante dans Yisnâd et dans le texte : jl£p-au lieu de « bouclier » au lieu de « tunique ».

(O Ce mot est employé ici pour dési- croyances, tout en pratiquant les rites gner une catégorie de musulmans qui, des vrais croyants.

au début de l’islamisme, étaient en réa- (2i Dont les bords formaient une vérilité restés fidèles à leurs anciennes table poche.

DES VETEMENTS

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