CHAPITRE LXYI. — De CE QUI A ÉTÉ DIT AU SUJET DE LA CANITIE
1 . Mohammed-ben-Sîrîn a dit : « Comme je demandais à Anas si le Prophète se teignait la barbe, il me répondit que celui-ci avait eu très peu de poils blancs. »
2. Tsâbit a dit: « Comme j interrogeais Anas pour savoir si le Prophète se teignait, il me répondit qu’il n’était pas arrivé à un degré de canitie qui l’obligeât à se teindre, puis il ajouta : « Si tu veux, «je vais te dire le nombre de poils blancs qu’il avait dans la barbe.»
3. ' Otsmân-ben- Abdallah-ben-Mawhab , d’après Israël, a dit : « Ma famille m'avait, envoyé auprès de Omm-Salama, la femme du Prophète, porter une timbale à eau en argent, — grande comme ceci, dit Israël en réunissant trois doigts ; — dans ce vase il y avait des cheveux ayant appartenu au Prophète. Quand quelqu'un était frappé du mauvais œil ou qu’il était atteint d'une maladie quelconque il envoyait chercher cette timbale (1) chez elle. En l’examinant moi-
tiques conservées par l’islamisme, mais U) Ou, plus exactement, « le vase à teinnon prescrites par le Coran, ni la Sonna. ture » du Prophète.
DES VÊTEMENTS
même, ajoute Israël, je vis qu’elle contenait des cheveux rouges. »
4. * Otsmân-ben- Abdaliah-ben-Mawhab a dit: « J’entrai chez 0mm- Salama qui me montra des cheveux du Prophète qui avaient été teints. » Suivant une autre version, il aurait dit que Omm-Salama lui avait montré des cheveux rouges ayant appartenu au Prophète.