CHAPITRE NCVI. — De celui qui maudit le peintre
1 . Abon-Djohaifa rapporte qu’il avait acheté un esclave phlébotomiste, et que le Prophète avait interdit : de donner un salaire pour la saignée, un prix pour un chien et de tirer profit de l’adultère ; qu’il avait maudit celui qui vit de l’usure et celui qui en fait vivre, celle qui tatoue et celle qui se fait tatouer ainsi que le peintre.