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CHAPITRE XXVII. — De la chair des chevaux

1 . Fâtima-bent-Asmâ a dit : « Au temps de l’Envoyé de Dieu nous égorgeâmes un cheval et nous mangeâmes sa chair. »

2. Djâbir-ben- Abdallah a dit : « Le jour de Khaïbarle Prophète nous interdit la chair des ânes et toléra qu’on mangeât la chair des chevaux. »

CHAPITRE XXVIII. — De la chair des axes domestiques. — Salama a rapporté à ce sujet une tradition du Prophète.

1. D’après Ibn-Omar, le Prophète interdit de manger la chair des ânes domestiques le jour de Kliaïbar.

2. 1 Abdallah-(ben- Omar) rapporte que le Prophète a interdit la chair des ânes domestiques.

In fine , confirmation du hadits par d’autres isnâd.

3. 'Ali a dit: «L’année de Khaïhar, l’ Envoyé de Dieu interdit le mariage temporaire et défendit de manger la chair des ânes domestiques. »

4. Djâbir-ben- Abdallah a dit : « Le jour de Khaïhar, le Prophète interdit la chair des ânes domestiques et toléra qu on mangeât la chair des chevaux. »

5. El-Barâ et Ibn-Aboa-Aoufa ont dit : « Le Prophète interdit la chair des ânes. »

6. Abou-Tsa loba a dit : « L’Envoyé de Dieu a proscrit la chair des ânes domestiques. »

Confirmation de ce hadits par un autre isnâd.

Màlik, MaTnar, El-Mâdjichoun, Younos et Ihn-Ishâq rapportent d’après Ez-Zohri que le Prophète a interdit la chair des animaux carnassiers.

7. D’après A nas-ben-Mâlik, quelqu’un vint trouver l'Envoyé de Dieu et lui dit : « On a mangé les ânes. » Un second individu vint ensuite et dit : « On a mangé les ânes. » Enfin arriva un troisième individu qui dit : « On a tué tous les ânes. » Un héraut reçut alors l’ordre du Prophète de crier aux fidèles : « Dieu et son Envoyé vous interdisent la chair des ânes domestiques parce qu’elle est impure. » On renversa aussitôt les marmites alors qu’elles étaient fumantes de la cuisson de ces viandes.

8. ' Amr, s’adressant à Djâbir-ben-Zeïd, lui dit : « On prétend que l'Envoyé de Dieu a interdit la chair des ânes domestiques. — C’est en effet, répondit Djâbir, ce que disait chez nous, à Basra, El-Jïakam-hen-' Amr-El-Ghifâri ; mais le puits de science Ibn-'Abbâs ne l’admit pas et récita ces mots du Coran : « Dis : Je ne trouve, dans ce « qui m’a été révélé, d’autre défense... » (sourate vi, verset 146).

TITRE LXXII

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