CHAPITRE XLIX. L A MÉDISANCE EST UN DES PÉCHÉS CAPITAUX
1. Ibn-Abbâs a dit : « Le Prophète était allé un jour dans un des jardins de Médine ; il entendit la voix de deux hommes que 1 on torturait dans leur tombe. « Ils sont torturés, dit-il, et pourtant ce « n est pas pour un péché capital. L'un deux est torturé parce qu'il « ne se préservait pas des taches d’urine ; l'autre parce qu'il col- « portait la médisance. » Le Prophète alors demanda une branche de palmier, la partagea en deux morceaux ; il plaça 1 un des morceaux à la tète d'un tombeau, l’autre à la tète du second. « Peut- « être, dit-il, leur torture sera-t-elle allégée tant que ces branches « ne seront pas sèches. »
EL-BOKHAKI.
TITRE LXXVIII
CHAPITRE L. — De ce qui est répréhensible en fait de médisance. — De ces mots du Coran: « ... Calomniateur, qui va médisant des autres » (sourate lxviji, verset 11 );et : « Malheur à tout diffamateur médisant » (sourate
civ, verset 1). — et équivalent a et otüa
1 . Hemmâm a dit : « Comme nous étions avec Hodzaïfa, quelqu’un lui dit qu’un homme faisait remonter ce hadits à Otsmàn. Alors il répondit; « J’ai entendu le Prophète dire : « Aucun homme médisant « n’entrera au Paradis. »
CHAPITRE LI. — De ces mots du Coran: «... Abstenez-vous des paroles mensongères » (sourate xxn, verset 31).
1. D’après Abou-Horeïra , le Prophète a dit: « Celui qui n’abandonne pas les paroles mensongères et qui agit d’après elles et qui est ignorant, Dieu n’a pas besoin qu'il se passe de manger et de boire (1). » Ahmed a dit : « Quelqu’un m’en a indiqué Yisnâd. »