‹ Les traditions islamiquesChapitre 274 sur 690 · DEVANT VOTRE MAITRE · texte numérisé non relu

DEVANT VOTRE MAITRE

1. Abou-Saîd rapporte que les gens de Qoraïdza étaient placés sous l’autorité de Sa'd. Le Prophète manda Sa'd et, quand celui-ci arriva, il dit : « Levez-vous devant votre maître — ou, suivant une variante, devant le meilleur d’entre vous. » — SaTl s’assit auprès du Prophète qui lui dit : « Ces gens se sont placés sous ton autorité ? — Oui, répondit Sa'd, c’est moi qui leur ordonne de tuer ceux qui les combattent et de faire captifs leurs enfants. — Tu agis, reprit le Prophète, avec l’autorité d’un roi. »

El-Bokhâri indique une des sources à laquelle il a puisé.

CHAPITRE XXVII. — De la poignée de main. — Ibn-Mas'oud dit que le Prophète lui a enseigné la profession de foi musulmane en ayant sa main dans la sienne. — Ka'b-ben-Mâlik a dit : « J' entrai dans la mosquée au moment ou l’Envoyé de Dieu s’y trouvait. Talha-ben-cObaïd-Allah se leva, vint vers moi en courant, me donna une poignée de main et me félicita. »

1 . Qatâda rapporte qu’ayant demandé à Anas si la poignée de main était en usage parmi les Compagnons il lui fut répondu: oui.

2. A bdallah-ben-Hichâm a dit : « Nous nous trouvâmes avec le Prophète au moment où il tenait la main de Omar-ben-El-Khattàb. »

CHAPITRE XXVIII. — De l’emploi des deux mains dans la poignée de main. — Hammâd-ben-Zeïd employa les deux mains en donnant une poignée de main à Ibn-El-Mobârak.

1. Abou-Mamar a entendu Ibn-Mas'oud dire: « L’Envoyé de Dieu, au moment où il m’enseignait la profession de foi musulmane, avait ma main dans les siennes. Il en usa de meme pour m'enseigner les chapitres du Coran, les salutations adressées à Dieu, les prières les meilleures, la formule : « Le salut soit sur toi, ô Prophète, ainsi que « la miséricorde de Dieu et ses bénédictions », la formule des salutations entre nous et celle de la salutation aux pieux adorateurs de

TITRE LXXIX

Dieu, la formule : « Je témoigne qu'il n'y a d’autre divinité que « Dieu ; je témoigne que Mohammed est son adorateur et son « Envoyé. » 11 était alors parmi nous ; quand il fut mort nous dîmes : « Le salut — c’est-à-dire soit sur le Prophète (ajouta El-Bokhâri). »

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