Selon Abou-Horëira , l’Envoyé de Dieu a dit
« Deux femmes
(i) Aucune tradition n’est donnée à la suite de cette rubrique.
TITRE LXXXV
avaient chacune un fils. Un loup survint qui ravit l’un d’eux. Chacune d’elles prétendant que c’était le fils de Tantre que le loup avait emporté, l’affaire fut portée devant le tribunal de David qui se prononça en faveur de la plus âgée. Comme elles sortaient elles rencontrèrent Salomon, fils de David, et lui racontèrent la chose. « Qu’on m’apporte un sabre, dit Salomon, je vais partager Tentant entre vous deux. « Ne fais pas cela, je t’en supplie, s’écria la plus jeune, « c’est son fils, » Salomon jugea alors en faveur de la plus jeune. » — Abou-Horeïra ajoute : « Par Dieu, je n’avais jamais, avant ce jour-là, entendu le mot sekkîn (1); nous nous servions du mot modya (1).