CHAPITRE IX. - Le dos du croyant doit être respecté, saut en cas
de pénalité ou de talion.
1 . Abdallah {-ben- Omar) rapporte que, lors du pèlerinage d* Adieu, l’Envoyé de Dieu dit : « Eh bien, savez-vous quel est le mois le plus sacré ? — C’est le mois dans lequel nous sommes, répondit-on. — Eh bien, savez- vous quelle est la ville la plus sacrée ? — C’est cette ville-ci, répondit-on. — Eh bien, savez-vous quel est le jour le plus sacré? — C’est ce jour-ci, répondit-on. — Dieu, qu’il soit sans cesse béni et exalté, reprit le Prophète, a déclaré sacrés votre sang, vos biens, votre honneur, sauf en cas de crime, comme il a déclaré sacré ce jour-ci dans cette ville et dans ce mois-ci. Eh bien, ai-je accompli ma mission? » Après avoir répété cela par trois fois et avoir reçu la même réponse des fidèles, le Prophète reprit : « Malheur â vous si jamais, après moi, vous reveniez à l’idolâtrie et que vous vous entre-tuiez ! »
û) Le commentateur dit qu’il s’agit (le cordages de navire servant à la manœuvre et que leur valeur doit être au mini¬
mum de trois dirhems pour qu’il y ait lieu de couper la main du voleur. Dans ces conditions la pénalité s’explique.
DES PEINES CRIMINELLES