CHAPITRE X
De l’application des peines criminelles. De la
VENGEANCE QUE DlEU TIRE DE L’INFRACTION AUX CHOSES SACREES.
I. Oroaa rapporte que 'Aïcha a dit : « Quand le Prophète avait à choisir entre deux choses, il choisissait la plus facile pourvu que ce 11e fût pas un péché de la faire. Mais si c’était un péché personne ne s'en écartait plus que lui. Par Dieu, jamais il ne tira jamais vengeance d’une offense personnelle. C’est seulement quand on enfreignait les défenses de Dieu qu’il tirait vengeance au nom de Dieu. »
CHAPITRE XI. De l’application des peines criminelles au puissant ET À l’humble.
1 . ' Aïclia rapporte que Osâma ayant intercédé en faveur d’une femme auprès du Prophète, celui-ci lui dit : « Les peuples qui vous ont précédés n’ont péri que parce qu’ils appliquaient les peines criminelles aux humbles et qu’ils les épargnaient aux puissants. Par celui qui a mon âme en sa main, si Fâtima avait fait pareille chose je lui ferais couper la main. »