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D'après Abou-Horeïra, un homme ayant eu commerce avec sa

(i) On donne différents sens au mot

; outre le sens indiqué ici il signifie

se tenir debout, les mains appuyées sur les genoux.

(2) 11 s’agit, d’un homme qui, en état d’ihram, avait tué une gazelle. 11 avait commis une double faute, la chasse était interdite sur tout le territoire sacré.

TITRE LXXXYI

femme pendant le ramadan alla consulter l’Envoyé de Dieu. « As-tu un esclave? lui demanda le Prophète. — Non, répondit l’homme. — Peux-tu jeûner pendant deux mois ? — Non. — Donner à manger à soixante pauvres ? »

2. D'après ' Aïcha , un homme vint à la mosquée trouver le Prophète et lui dit: « Je suis damné. — Et pourquoi cela? demanda le Prophète. — Parce que j’ai eu commerce avec ma femme pendant le ramadan. — Alors, reprit le Prophète, fais une aumône. — Je ne possède rien », dit l’homme qui s’assit. A ce moment arriva un homme conduisant au Prophète un âne chargé de grains — je ne sais de quels grains il s’agissait, dit le râoui. « Où est le damné ? s'écria alors le Prophète. — Me voici, répondit l’homme. — Prends ceci, lui dit alors le Prophète, et fais-en aumône. — A plus besogneux que moi? Mais nous n’avons rien à manger à la maison? — Eh bien, mangez ces grains. »

El-Bokhâri indique une légère variante de la dernière phrase.

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