CHAPITRE XXVII. — Quand le coupable avoue une faute qu’il ne
PRÉCISE PAS, l’imam PEUT-IL FERMER LES YEUX ?
1. Anas-ben-Mâlik a dit : « J'étais auprès du Prophète quand un homme vint lui dire : « O Envoyé de Dieu, j'ai commis une faute, « punis-m'en ». Le Prophète ne fit aucune question à l'homme à ce sujet. Puis, l’heure de la prière étant venue, l'homme fit cette prière avec le Prophète. La prière terminée, l'homme se leva et dit : « O Envoyé de Dieu, j’ai commis une faute, applique-moi la peine indiquée par le Livre de Dieu. — N'as-tu pas fait la prière avec nous ? demanda le Prophète. — Oui, répondit l’homme. — Eh bien, alors Dieu t’a fait remise de ta faute — ou, suivant une variante, de ta peine. »