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PITUDE, UNE CHOSE DÉSHONORANTE ET UNE CALOMNIE

1 . Sahl-ben-Sad a dit : « A Page de quinze ans, je fus témoin d’une répudiation par anathème. Le Prophète sépara les conjoints, et le mari avait dit : « Que j’en aie menti si je la garde. » J’avais retenu de Ez-Zohri ceci : « Si elle a un enfant tel et tel, c’est que « le mari a dit vrai ; si cet enfant est tel et tel, pareil à un lézard, « c’est qu’il a menti. » Or j’ai entendu ensuite Ez-Zohri dire qu elle eut un enfant repoussant.

2. El-Qâsim-ben-Mohammed a dit: « Ibn-'Abbâs ayant parlé des époux répudiés par anathème, 'Abdallah-ben-Cheddâd dit : « C’est « celle dont l’Envoyé de Dieu a dit : « Si jamais j’avais dû faire lapider « une femme sans preuve, c’eût été celle-là. — Non, dit Ibn-'Abbâs, « il ne s’agissait pas d’elle puisqu’elle avait avoué la chose publi- « quement. »

3. El-Qâsim-ben-Mohammed rapporte que Ibn-'Abbâs a dit : «Comme on parlait de l’anathème chez le Prophète, Asîm-hen-'Adiyy prit la parole sur ce sujet, puis partit. Un de ses contribules vint alors le trouver et se plaignit d’avoir trouvé un homme avec sa femme. « Cela, lui dit Asim, ne te consterne qu’à cause de ce que j’ai dit. » Puis il l’emmena chez le Prophète à qui il raconta l’aventure de l’homme qui avait trouvé quelqu’un avec sa femme ; or le mari était hlond, maigre et avait les cheveux lisses tandis que celui qu’il prétendait avoir trouvé chez sa femme était très brun, solide et fort en chair. « Grand Dieu, s’écria le Prophète, fais éclater la vérité.» La femme

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