CHAPITRE XXVI. Des CHAINES VUES EN SONGE
1. D’après Abou-Horeïra, l'Envoyé de Dieu a dit : « Quand lés temps seront proches, les songes du croyant ne seront pas mensongers, car les songes du croyant sont un quarante-sixième de la prophétie, or, ce qui appartient à la prophétie ne saurait être mensonger. » Ibn-Sirin ajoute : « A mon avis, ceci s’applique à l’islamisme. » Abou-Horeïra a dit également : « Les songes se divisent en trois catégories. Ceux qui se rapportent à des souvenirs personnels; ceux qui sont des embûches du démon, et ceux qui annoncent une bonne nouvelle de la part de Dieu. Celui qui voit en songe quelque chose qui le trouble, ne devra le raconter à personne, mais il devra se lever aussitôt et prier. » D’après Ibn Sirin, Abou-Horeïra aurait dit également qu’on redoutait de voir un carcan en songe, mais qu’on aimait à voir des chaînes parce que, disait-on, les chaînes signifiaient la fermeté dans la religion.
Indication cl’une variante d'isnad. El-Bokhàri dit que, par le mot « carcan », il ne faut entendre que les chaînes placées autour du cou.