CHAPITRE XXN. — Du REPOS EN SONGE
1. A bou-Horëira rapporte que l’Envoyé de Dieu a dit : « Pendant que j’étais endormi, je me vis auprès d’un bassin en train d'abreuver des gens, Abou-Bekr vint à moi, me prit le seau des mains pour me laisser reposer et tira avec peine deux seaux. Que Dieu lui pardonne ! Ibn-El-Khattâb arriva à son tour, prit le seau des mains d 'Abou- Bekr et ne cessa de puiser jusqu’à ce que tout le monde s’en allât (désaltéré) et malgré cela le bassin débordait. »