‹ Les traditions islamiquesChapitre 57 sur 690 · CHAPITRE II. — De LA GRAVITÉ DE LA MALADIE Ù · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — De LA GRAVITÉ DE LA MALADIE Ù

1 . Aïcha a dit : « Je n’ai vu personne éprouver d'aussi vives souffrances que l’Envoyé de Dieu dans sa maladie. »

2. ' A bdaliah-(ben-Masoud) a dit : « J'étais allé voir le Prophète au cours de sa maladie. Comme il éprouvait une forte fièvre, je lui dis : «Tu éprouves une fièvre violente. » Puis j'ajoutai : « C’est parce « que tu auras une double récompense. — Oui, me répondit-il, « aucune souffrance n'atteint le musulman sans que Dieu lui enlève « ses péchés, qui tombent comme les feuilles d’un arbre. »

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