CHAPITRE XXVI
Des inconvénients du désaccord.
1. Djondab-ben-Abdallah-El-Badjali rapporte que l’Envoyé de Dieu a dit : « Récitez du Coran les parties sur lesquelles vos coeurs sont d’accord, mais dès qu’il y a désaccord cessez de le faire. »
Indication d’une légère variante.
2. Djondab-ben- Abdallah rapporte que l’Envoyé de Dieu a dit : « Récitez du Coran les parties sur lesquelles vos cœurs sont d’accord, mais dès qu i! y a désaccord cessez de le faire. »
Indication d’un autre isncid.
3..Ibn-Abbâs a dit : « Lorsque le Prophète fut à l'agonie, nombre d’hommes parmi lesquels figurait Omar-ben-El-Khattab se trouvaient dans la pièce. « Venez, s’écria le Prophète, je vais vous « tracer un écrit qui vous permettra de ne plus vous égarer à l’ave- « nir. — Le Prophète, dit alors Omar, est accablé par la souffrance ; « vous avez déjà le Coran et le Livre de Dieu nous suffit. » Un désaccord à ce sujet s’éleva entre les personnes qui se trouvaient là, les uns disant : « Donnez à l’Envoyé de Dieu de quoi tracer un écrit « qui vous permettra de ne plus vous égarer à l’avenir. » D'autres, au contraire, s’en tenaient aux paroles prononcées par Omar. Comme le bruit de la discussion s’élevait et se prolongeait auprès du Prophète, celui-ci s’écria : « Laissez-moi. »
Suivant Obaïd-’ Allah, Ibn-'Abbâs ajouta: « Quel malheur! quel grand malheur que ce tapage et cette discussion qui s’élevèrent et empêchèrent l’Envoyé de Dieu de tracer cet écrit! »
CHAPITRE XXVII. — De la DÉFENSE PAR LE PROPHETE DE RESTER EN état d’iiirÂm, sauf pour les choses qui sont licites. — C’est ainsi qu' il faut interpréter ces paroles qu’il a prononcées : « Cessez l’ihrâni et
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ayez de nouveau des rapports avec vos femmes. » Djâbir a dit : « Il ne s'agissait pas d'une injonction, mais d'une simple autorisation. » Omm- Atiyya a dit : « Le Prophète nous interdit de suivre les enterrements sans qu’on nous eut jamais ordonné de le faire. »
1. A ta rapporte qu’il a entendu Djâbir-ben-' Abdallah dire, au milieu d’un groupe de gens parmi lesquels il se trouvait : « Nous autres, Compagnons de TEnvoyé de Dieu, nous avions fait seulement le teldil pour le pèlerinage sans omra. » Puis, ajoute Ata, Djàbir dit: « Le Prophète arriva dans la matinée du quatrième jour du mois de dzou’lhiddja. Aussitôt arrivé, le Prophète nous enjoignit de cesser lïhrâm par ces mots : « Cessez Tihrâm et ayez de nouveau « des rapports avec vos femmes. » Il ne s’agissait pas d’une injonction, observe Djàbir, mais d’une simple autorisation d’avoir des rapports avec les femmes. Car le Prophète avait appris que nous disions: « Du moment qu’il ne nous reste plus que cinq jours pour arriver au jour de Arafa et qu il nous a autorisés à reprendre nos rapports avec nos femmes, nous allons arriver à Arafa la verge dégouttante de liquide prostatique. » Et, ce disant, Djâbir faisait le geste pour marquer la chose. L’Envoyé de Dieu se leva alors et dit : « Vous savez que je suis le plus loyal, le plus soumis et le plus « craintif des hommes à l’égard de Dieu. Si je n’avais amené une « victime, j’aurais cessé l’ihrâm en même temps que vous. Gessez-le « donc; si j’avais su au début ce que j’ai su plus tard je n’aurais pas « amené de victime. » Nous cessâmes Tihrâm et nous conformâmes à ses instructions. »
2. ' A bdallah-E l-M ozani rapporte que le Prophète a dit : « Faites une prière avant la prière du coucher du soleil. » 11 répéta ces mots et. à la troisième fois, il ajouta : « La fera qui voudra », dans la crainte que tes fidèles n’en lissent une obligation.
CHAPITRE XXYIII. — De ces mots du Coran : « ...et qui décident de leurs affaires communes en se consultant... » (sourate xlii, verset 36), «... conseille-les dans leurs affaires » (sourate ni, verset 153). — Il faut prendre