‹ Les traditions islamiquesChapitre 86 sur 690 · CHAPITRE XXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXII

1. Aïcha , la femme du Prophète, a dit : « Lorsque, par suite de l’intensité de ses souffrances, l'Envoyé de Dieu se sentit alourdi, il demanda à ses femmes la permission de demeurer dans mon appartement pendant la durée de sa maladie. Toutes y consentirent. Il sortit les pieds posant sur le sol, appuyé sur deux hommes, Ihn-'Abhàs et un autre. » « Comme, dit Obaïd- Allah, je rapportais ce récit à Ibn- \4bbas, il me dit : « Sais-tu quel était cet autre homme que Aïcha n’a

0) Le commentaire ne dit rien au sujet de ce passage, dont le but ne m’apparaît pas nettement.

(2) Ce mot est ainsi expliqué par le commentaire : douleur à la gorge provo¬

quée par réchauffement du sang, c’est la chute de la luette. Mais il ajoute qu’on l’explique encore autrement.

(3) Il n’y a pas de tardjoma, fait qui se reproduit de temps à autre.

DE LA MÉDECINE

« pas nommé ? — Non, répondis-je. — C’était 'Ali » , reprit-il. Poursuivant son récit, Aïcha rapporte que, après être rentré dans son appartement, le Prophète, accablé par la souffrance, dit : « Répandez sur moi sept outres dont les cordons n’auront pas été dénoués, afin que je sois en état de faire des recommandations aux fidèles. » « Nous le fîmes asseoir sur une auge appartenant à Hafsa, une des femmes du Prophète, et nous mîmes à verser sur lui l’eau de ces outres jusqu’à ce qu’il nous fit signe que c’était assez. Alors il sortit vers les fidèles, pria avec eux et leur adressa une allocution. »

Page 1