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CHAPITRE XXXVIII. — De la formule magique employée par le Prophète

1. ' Abdelaziz a dit : « J'entrai en compagnie de Tsâbit, chez Anas-

0) Ou par tout autre animal venimeux, (2) Il est interdit de tirer un profit male texte portant seulement le mot : pi- tériel des versets du Coran, qué. (3) En d’autres termes : De la jettatura.

DE LA MÉDECINE

ben-Màlik: « 0 Abou-Hamza, dit Tsâbit, je suis malade. — Ne veux- « tu pas, lui répondit Anas, que j’emploie pour toi la formule magique « de l’Envoyé de Dieu? — Certes, je le veux bien », répondit Tsâbit. Alors Anas dit : « Mon Dieu, Seigneur des hommes, toi qui chasses le « mal, guéris, car tu es celui qui guérit et nul autre que toi ne guérit « et ta guérison ne laisse pas la moindre maladie. »

2. Selon ' A'icha , le Prophète exorcisait un de ses parents en le frottant avec sa main droite et en disant : « Mon Dieu, Seigneur des hommes, chasse le mal, guéris-le, car tu es celui qui guérit ; il n’y a d’autre guérison que la tienne et c’est une guérison qui ne laisse pas la moindre maladie. »

Indication d’un récit analogue avec lin autre isnâd.

3. Selon 'Aïcha, l’Envoyé de Dieu employait la formule magique suivante : « Dissipe le mal, Seigneur des hommes, la guérison est entre tes mains et nul autre que toi ne saurait découvrir (le remède). »

4. D’après ' A'icha , le Prophète disait au malade : « Au nom de Dieu, la terre de notre pays, avec la salive de l’un de nous guérissent (1) nos maladies avec la permission du Seigneur. »

5. ' A'icha a dit : « Dans sa formule magique le Prophète disait : « Grâce à la terre de notre pays et à la salive de Fun de nous, nos « maladies peuvent être guéries avec la permission de Dieu. »

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