DU TOME SECOND
P. 7. V. 27. — Cliaz, trou d'une aiguille.
P. 10, V. 27. Ce sont là quatorze vers que d'Aubigné avait insérés dans son Traité de la douceur des afflictions, publié vers 1600, et dont deux ont été plagiés par P. Matthieu, l'auteur des << doctes Tablettes », dont parle le Gorgibus dins la scène i'"^ de Sganarelle, (V. tome I, note sur la page 6, 1. 18) :
Les quatrains de Pibrac et les doctes Tablettes
Du conseiller Mattliieu : l'ouvrage est de valeur, etc.
P. 14, V. 25. — Escoce, lisez escorce.
P. 16, V. I 5. — C'est Ibycus, non Iras, qu'a voulu dire d'Aubigné. On connaît l'histoire des grues dont la vue fut cause que le meurtrier du poëte Ibycus se dénonça luimême. Par une autre et singulière inadvertance, on lit : les