En connoistre T
inutiles, et maintenant riches de fruicts savoureux. » Hist. univ., 1, 2.
36. Fenera. Voir Vaugelas, éd. Chassang, II, 385 : « Faner, fanir, ou fener. Ces trois mots sont également bons et signifient une : mesme chose. Mais faner est encore plus usité que les deux autres. » Cf. les formes glener et glaner, et voir Thurot, II, 456. — Nous entendons ainsi tout ce passage : je tento une entreprise nouvelle, qui est de venir au secours de la captive Église par la satire de l'Église Romaine, de ses erreurs et de ses abus. Devant moi, pas de modèle que je puisse suivre. Mais Dieu, pour qui je combats, me conduira, comme il conduisit les Hébreux au sortir d'Égypte ; il me frayera une voie au champ aujourd'hui inculte et abandonné des antiques Prophètes, source de vérité. Retrouver cette vérité, c’est le but de ma poésie tout inspirée par la foi. Devant elle pâliront ot s’effaceront les fleurs de la poésie profane, que je laisserai après moi, brisées et foulées, comme traces de mon passage.
85. Toute cette prière est d'inspiration biblique. Cf. Psaumes, XX XIII, 13-45; LXIX, 10: CXIX,139; CXXIX, 16; Luc, XXI1V,32; Malachie, I1I,2-3.