‹ Les tragiques. Livre premier. MisèresChapitre 44 sur 74 · Sueil. Sur cette orthographe, cf. note sur le v · texte numérisé non relu

Sueil. Sur cette orthographe, cf. note sur le v

998. I suivit, il poursuivit. Littré cite encore un exemple do Corneille : « Adieu, quelque autre fois nous suivrons ce discours. »

399. Entendez : c'est peu de chose encore, et il n’y a pas là de quoi nous prendre en pitié. Mais, voici qui est pis... Sur pilié signifiant sujet, occasion d'exercer sa pilié, cf. note sur le v. 321,

Avoit lassé sa voix bramant apres sa vie.

Voici apres entrer l'horrible anatomie

De la mere assechee : elle avoit de dehors A À Sur ses reins dissipéZ trainé, roulé son corps, |

Jambes et bras rompus, un’ amour maternelle L'ésmouvant pour autrui beaucoup plus que pour elle. À tant ell'approcha sa teste du berceau,

La releva dessus ; il ne sortoit plus d’eau

De ses yeux consumez ; de ses playes mortelles Lesang mouilloit l'enfant; point delaictauxmammelles, Mais des peaux sans humeur. Ce corps seché, retraict, De la France qui meurt fut un autre portraict.

Elle cerchoit des yeux deux de ses fils encore ;

Nos fronts l'espouventoyent ; enfin la mort devore :- En mesme temps ces trois. J'eu peur que ces esprits Protestassent mourans contre nous de leurs cris : Mes cheveux estonnez herissent en ma teste :

J'appelle Dieu pour juge, et tout haut je detestè

Les violeurs de paix, les perfides parfaicts, ?

Qui d'une salle cause amenent tels effects. }

Là je vis estonnez les cœurs impitoyables,

Je vis Lomber l'effroi dessus les effroyables.

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