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oo. jusqu’à FR de leur cure sur le ché mondial. Le résultat est une augmentation de la à ulation monétaire à l'intérieure pour que les transac- 22 s conclues sur les nouveaux prix soient possibles, ce SES qui aboutit à une nouvelle dépréciation de notre change. + - - La re de la monnaie “nationale, da
. à tous les consommateurs et se représente en même ee temps que la réduction du coût des matières premières | sur les prix de revient des produits fabriqués devenus dés lois d'un, placement plus aisé à l’intérieur et capa- | bles de soutenir la concurrence sur les marchés étran- È | gers.
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C’est pour cette raison que le maintien des taxes à Pexportation s’est imposé, en ces dernières années, com-me une mesure nécessaire de politique commerciale extérieure, car elles constituent :
a) Un moyen de modérer les prix à l’intérieur et par conséquent de les stabiliser, dans l'intérêt d’une production normale; ‘ |
b) Un obstacle à l’accroissement désordonné de la cir- > culation fiduciaire qui proviendrait d’une hausse brus-
“que des prix jusqu’à leur parité sur les marchés mondiaux.
Grâce aux devises de valeur forte qui procurent à J'Etat les taxes de l’exportation, la Banque Nationale réalise la couverture strictement nécessaire à l’émission . pour le maintien du cours du lei.et par conséquent sa stabilisation se trouve assurée, ce qui est le but suprême de toute politique de la monnaie et le change.
Un deuxième pas vers la normalisation consiste dans la réduction sans cesse poursuivis des prohibitions d’exportation. En 1923, ces prohibitions portaient encore sur 93 article; en 1926, 28 articles seulement sont prohibés.
Enfin une troisième série de mesures importantes destinées à rendre plus libre le commerce d’exportation consiste à chercher une réduction progressive et continue de taxes à l’exportation.
Comme il est naturel, ces taxes demeurent élevées pour les matières premières et les substances alimen-
taires, elles ont été au contraire abaïssées peu à peu pour les produits travaillés suivant le degré de tronsformation et pour les articles complètement fabriqués, elles ont été réduites à une simple texe de statistique.