‹ Les traités ouvriers; accords internationaux de prévoyance et de travail;Chapitre 48 sur 98 · Ibid,y p · texte numérisé non relu

Ibid,y p

s*arrête à la lettre de la loi, laissant parmi les pays qui n'interdisent pas le travail nocturne des ouvrières, des colonies comme Sud-Australie, où la journée de huit heures s'est établie en pratique et où l'usage s'oppose au travail de nuit. Le mémoire reconnaît d'ailleurs cette situation*. Parmi les pays hors d'Europe où les ouvrières travaillent, en fait, la nuit, est cité le Japon qui occupe environ 250000 ouvrières.

Avec les restrictions données, on peut admettre comme approximatif, pour l'univers, le chiffre d'un million d'ouvrières dans les pays sans protection, et de 350 000 pour les pays qui protègent seulement les mineures ^.

La réglementation de la durée du travail des femmes est donc admise par la plupart des États de l'Europe occidentale, tandis qu'aucun, sauf l'Autriche, la France et la Suisse, ne réglemente le travail des hommes. Compléter et égaliser cette législation parait donc le meilleur point de départ pour une première entente internationale'.

L'expérience a prouvé que l'interdiction fait augmenter le nombre des ouvriers, n'abaisse pas

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