‹ Les tramways et les chemins de fer sur routesChapitre 186 sur 245 · Relation entre l^adhérence et l'effort · texte numérisé non relu

Relation entre l^adhérence et l'effort

de traction*

Pour qu'une machine puisse remorquer un train, il faut qu'il y ait au minimun, sans atteindre cette limite, équilibre dynamique entre Tadhérence et la force moyenne transmise par les pistons tangentiellement aux manivelles, non compris la portion de cette force absorbée par le mécanisme ; sans quoi les roues tourneraient sur place, elles patineraient.

Si P est le poids de la machine, — le poids adhérent, f le

coeffîcient de frottement, on aura, d'après ce qui vient d'être

dit :

Le coefficient de réduction 0,65 tient compte en bloc et de la chute de la pression de la chaudière aux cylindres pendant l'admission, et de l'application de la détente dans les limites ordinaires.

Le second membre de l'équation devrait, en réalité, être diminué de la résistance des organes de la machine, mais on néglige le plus souvent cette correction, ce qui d'ailleurs ne présente pas d'inconvénient; la condition relative à l'adhérence se trouve seulement un peu aggravée.

Page 1