‹ Les tramways et les chemins de fer sur routesChapitre 203 sur 245 · Tarifs, recettes et dépeiises de l^ezploitatien · texte numérisé non relu

Tarifs, recettes et dépeiises de l^ezploitatien

Le prix maximum des places pour tous parcours est fixé comme il suit :

1^'» classe f r. 50 (cinquante centimes).

2» classe fr. 20 (vingt centimes).

Pendant la première heure du service, il sera délivré chaque jour aux ouvriers des billets d'aller et retour à moitié prix, valabJes pour Ja journée.

Le produit total est évalué à 15',098,000 francs, soit par kilomètre 400,000 francs environ.

Ce produit est notablement inférieur à celui du Métropolitain de Londres, qui donnait, huit ans après son ouverture, un revenu brut de plus de 800,000 francs par kilomètre.

£n acceptant ce chiffre de 400,000 francs et en évaluant la dépensée io p. 0/0 de la recette, on trouve que le Métropolitain de Paris donnera un revenu de plus de 6 p. 0/0, chiffre qui sera sensiblement dépassé après trois ans d'exploitation.

Les services que le Métropolitain rendra à la population parisienne peuvent être résumés en quelques lignes :

Une plus grande rapidité dans la marche, — 20 kilomètres à rheure, arrêts compris, au lieu de 8 kilomètres; — des voitures plus confortables et d'un roulement plus doux que celles des omnibus et même que celles des tramways; la certitude de trouver de la place dans les trains à toute heure et d'arriver

à destination en temps utile, sans avoir à se préoccuper de l'encombrement des mes ; la facilité, pour le Parisien et pour Pétranger, de prendre, au centre de la ville, les trains de banlieue, de traverser Paris, de gare en gare, en chemin de fer.

Tels sont les avantages que le public doit retirer de la construction d'un chemin de fer Métropolitain.

Page 1